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Jeux video: Test de Thief sur xbox one > 16/20

Jeux video: Test de Thief sur xbox one > 16/20

Un développement difficile reste souvent synonyme de quelques jolis ratés dans le résultat final. Le reboot de n'y échappe malheureusement pas.

A l'instar de Deus Ex, Tomb Raider et Sleeping Dogs, Square Enix balaye le passé pour un redémarrage de la licence Thief, après trois volets d'une certaine qualité mais qui commençaient à dater sérieusement. On retrouve donc Garrett, prince des voleurs, dans un scénario mêlant toujours un semblant de réalité avec du fantastique, le tout malheureusement assez mal mis en avant, la faute à des dialogues peu profond, un charisme du héros totalement absent et des cinématiques généralement sans plus, quand elles ne se permettent pas de carrément ramer dès qu'on passe à la CG. Développement difficile, on l'a dit. Et on le ressent également dans la partie technique, avec un titre qui tourne sous un vieillissant Unreal Engine 3 avec tous les défauts d'une mauvaise maîtrise, dont des textures apparaissant parfois très tardivement. Coup de chance, le jeu se déroulant tout le temps dans une atmosphère sombre, on remarque un peu moins les problèmes. Et au moins, l'ambiance façon vieux Londres y est.

On notera que toutes les versions se valent finalement. Les éditions PlayStation 4 et Xbox One sont évidemment un poil supérieure en terme de rendu, malgré un frame-rate bloqué à 30FPS, et on ne remarque pas de différence majeure entre le 1080p pour la première, et le 900p pour la
seconde.

Concernant le jeu lui-même, l'envie de faire le comparatif avec Dishonored est de l'évidence même. Et très vite, une différence majeure survint. Si ce dernier offrait des décors assez petits à première vue mais s'avérant au final être de véritables gruyères, Thief fait lui l'exact inverse : balancer des niveaux qui semblent immenses mais aux espaces et possibilités financement très convenus. Et c'est d'autant plus valable avec le HUB central, la ville en somme, qui offre de multiples quartiers mais à la liberté de mouvements peu développé, obligeant sans cesse à devoir contourner de longues battisses pour arriver à l'objectif, voir parfois trouver le recoin exact pour passer d'une zone à l'autre, conduisant à un long temps de chargement de dix à vingt secondes quel que soit le support. Après des produits comme Assassin's Creed pour ne citer que lui, on avoue avoir un peu de mal à pardonner ce genre de découpage pour le peu de choses qu'il y a gérer, les PNJ restants dans leurs coins sans trop bouger tandis que les soldats proposent une éternelle ronde en boucle, en balançant heureusement quelques dialogues plus ou moins intéressants de temps à autres.


Le jeu se découpe en deux parties : les quêtes principales et secondaires. Quand les secondes nous demanderont d'aller dans un endroit particulier en pleine ville (accessible via une fenêtre par exemple, dont l'animation d'ouverture se montre trop longue dès la deuxième fois), les principales nous envoient elles dans des zones dédiées beaucoup plus grandes où l'on aura de multiples choix coté chemins à prendre, selon les outils à notre disposition, notre faculté à repérer des détours annexes et tout simplement notre habitude à fouiner ou non, par exemple pour chopper une clé qui nos fera gagner du temps. On reste encore une fois très loin de Dishonored en la matière mais le plaisir du jeu est là, en tout cas dès le moment où vous rentrez vraiment dans le jeu en vous la jouant 100 % infiltration, le meilleur trip étant de terminer un niveau sans être vu ni avoir assommé personne (une vraie ombre quoi), transformant certains passages en pur p
uzzle.

Car en effet, dès le moment où vous souhaitez vous la jouer bourrin, prouvant que vous n'avez rien compris lors de l'achat du jeu, l'intérêt du jeu est drastiquement nivelé vers le bas. Entre le système de combat très moyen à base d'esquive et le fait que la durée de vie en pâtira sérieusement, non, mieux vaut se la jouer prince des voleurs dans les règles de l'art en jouant de vos multiples stratagèmes, avec vos diverses flèches (classique, eau, flamme), vos bombes aveuglantes et tout simplement vos capacités à vous mouvoir d'une zone d'ombre à l'autre, relevant les habituelles failles de l'IA dans ce genre de jeu qui parfois ne vous remarque même pas à trois mètres sous prétexte que vous n'êtes pas en pleine lumière. C'est le genre qui veut ça, et il aurait été difficile d'en être autrement ici.


Héritage d'une nouvelle époque, Thief se veut également plus accessible que par le passé, avec son unique bouton pour courir, sauter et passer d'un rebord à l'autre, causant parfois quelques approximations, pouvant vous faire chuter d'un peu trop haut. Et il y a également la jauge d'instinct, déjà entraperçue dans le dernier Hitman et qui vous permet d'un simple coup d'oeil de repérer tous les éléments d'importance dans une zone. Scandale pour les fans, même s'il y a là encore possibilité de choisir la difficulté en début de partie avec même un mode totalement paramétrable, qui vous permettra de jouer au titre sans la moindre aide, sans sauvegarde illimitée, et avec retour au checkpoint dès que vous êtes repéré. De quoi revoir totalement sa manière de jouer et limiter du coup les fouilles de tout ce qui traîne dans les tiroirs/commodes/poches de garde, quitte à se retrouver sans le sou au moment de booster son attirail et ses compét
ences.

Conclusion : Spécialisées dans les reboot ces derniers temps, les branches occidentales de Square Enix ont jusque là fait le sans-faute, et Thief se montre comme le premier petit raté du lot. Pas que le jeu soit réellement mauvais, mais on avoue qu'on s'attendait clairement à plus vu l'histoire de la licence. Un accouchement difficile pour une gestation sujette à de nombreux problèmes, mais un produit qui au final sera tout de même capable de satisfaire les vrais amateurs du genre, en espérant que la suite (si suite il y a) parviendra à corriger les nombreuses erreurs tout en prenant en compte le travail fourni par la concurrence.

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