Jeux video: Test de South Park : Le Bâton de Vérité sur xbox 360 18/20 - Cotentin Web le Site
Cotentin Web le Site

Decouvrez sur notre site l'actu et le Tourisme en Normandie et dans le Cotentin ( ainsi que Manche - Calvados -orne - eure ) - Les infos Musique (clips - singles du moment - concert - festivals) - Les jeux video avec les tests et l'actu consoles et PC ( PS4 PRO - XBOX ONE X - switch ) - Les actus culture et Theatre ( Livre - spectacles ) - L'actu du net ( Application et Hight Tech ) - Horoscope du jour ( gratuit ) - La meteo a Cherbourg sur 4 jours - Le buzz et l'info du jour ainsi que l'actu medias ( Radio et tele ) - Contactez-nous pour nous proposer vos communiqués et produits nous y consacrerons un article ou un test ....

Jeux video: Test de South Park : Le Bâton de Vérité sur xbox 360 18/20

Jeux video: Test de South Park : Le Bâton de Vérité sur xbox 360  18/20

Jeux video test !

Se prenant retard sur retard, l'adaptation de South Park façon RPG est enfin arrivé dans les bacs. Balancez vos craintes dans une poubelle : il s'agit d'un des meilleurs jeux de ce premier trimestre 2014.


Des trailers aux courtes vidéos de gameplay, nous n'avions aucun doute quant à la fidélité envers la série TV, ce qui restait la moindre des choses vu la collaboration entre les développeurs et les auteurs de la licence. De toute manière, les nombreuses vidéos n'ont montré qu'une infime partie du contenu : South Park : Le Bâton de Vérité est à la fois amplement digne de ce qu'on en attendait et surtout se place comme l'une des productions qui osent le plus de choses sans la moindre concession. Racisme, antisémitisme, zoophilie, pédophilie, sexe & pipi-caca à outrance, le tout sans tomber dans le malsain d'un oubliable Postal, car jouant à fond la carte de la caricature dans un univers où il est tout à fait possible d'affronter à coup de godemiché ou de pets baveux des rats nazis criant « Sieg Heil ». Et n'ayez pas peur, ce sera la seule et unique indication que l'on vous donnera sur l'aspect totalement burlesque de ce titre, tant on ne souhaite aucunement vous gâcher les surprises qui font cette aventure un trip juste fou qui nous mène constamment de plus ou en plus loin, et dont le niveau final nous restera en mémoire même une fois sur notre
lit de mort.

Nous démarrons donc l'aventure avec... un inconnu. Tout simplement un nouveau venu dans la petite ville de South Park, qui d'ailleurs ne prononce pas un mot et n'a donc aucune identité propre (enfin si, mais ça, vous verrez à la fin). Quelques pas à l'extérieur vous permettront de faire la connaissance de Cartman et sa bande (les « humains ») qui ont la mission de faire face au groupe de Kyle (les « elfes »), et ce dans le but de préserver le Bâton de la Vérité, conférant à son possesseur le pouvoir de dominer le monde (en réalité, une pauvre branche d'arbre). Un synopsis très classique qui sera l'occasion de partir dans de multiples directions avec des tonnes de rebondissements, toujours portés par un univers on ne peut plus décalé qui réjouira l'intégralité des fans de la série, et sera même capable de convertir les nouveaux-venus à condition de ne pas être choqué devant la moindre insulte. Autant y venir de suite, il reste dommage que notre version ait subi les foudres de la censure, nous privant de quelques courts passages à base de sonde-anale et d'une scène décrivant un avortement. Rien de trop dramatique, mais cela reste surprenant, surtout que de nombreux passages dans le jeu vont beaucoup plus loin que cela.

Le jeu s'avère être un mélange entre du J-RPG et du RPG occidental. Dans le second cas, on peut se balader dès le début en totale liberté, hormis certains endroits expressément fermés pour plus tard. On peut donc se lancer d'office dans quelques quêtes annexes dans le but de monter son expérience avec un level-cap aussi limité que dans certaines productions du genre (15 maximum), fouiller tout un tas d'endroits pour y ramasser de l'équipement ou des objets lambda à revendre, mais également interagir avec les habitants dans le but d'en faire des amis sur Facebook. Un dernier détail qui permettra de voir quelques phrases assez drôles sur votre « mur », débloquer des compétences de soutien et s'octroyer au final un succès/trophées si vous êtes potes avec les 120 personnalités de la ville et ses alentours. Du moins à condition de n'oublier personne (on va y r
evenir).

Pour le reste, du J-RPG donc, ce qui est assez surprenant vu l'équipe en charge (Obsidian). En fait, pour être plus précis, le titre se rapproche davantage d'un Paper Mario ou Mario & Luigiavec des attaques et position de défense à placer en appuyant sur le bon bouton au bon moment. Si le système de combat semble assez limité de base avec seulement votre héros et un allié (que l'on pourra changer en cours de route, chacun ayant ses propres compétences), la formule s'avérera vite un peu plus profonde qu'à l'accoutumée, au point que l'attaque brute sera vite délaissée pour privilégier les malus. Il suffit de s'apercevoir qu'un combo « saignée X5 + dégoût » peut enlever 5000 points aux HP de l'ennemi à chaque tour, quand votre attaque de base n'en enlève que 1000, pour revoir sa stratégie, particulièrement du coté des bonus que vous allez rajouter dans vos slots d'armes et armures. Seul problème, une fois le principe maîtrisé et devant la profusion de soins, le jeu se montre d'une facilité étonnante, et on avouera n'avoir été « Game Over » (reboot au dernier checkpoint) qu'une seule fois.

Du coup, on progresse facilement mais sans s'ennuyer un seul instant d'un bout à l'autre, pour les raisons évoquées en début de test. L'ajout de multiples compétences dans les phases de déplacement (comme rapetisser et se téléporter) motive à revenir à chaque fois faire le tour de la ville pour dénicher de nombreux secrets, quitte à atteindre le niveau maximum avant même le dernier quart du jeu. On s'éclate comme rarement dans le genre, mais pas au point d'oublier quelques défauts, comme la durée de vie, qui de notre coté à afficher un petit 12h30 après les crédits de fin, en ayant pourtant terminé la quasi-totalité des quêtes annexes. Et malheureusement, aucune replay-value pour nous motiver à nous relancer dans l'aventure vu que les choix à faire n'ont que peu d'incidence, ce qui pourra choquer quand on connaît le CV d'Obsidian en la matière. Et justement, l'envie de recommencer en New Games + aurait pu être une bonne chose face à un gros défaut dans le game design : plusieurs quêtes peuvent être loupées définitivement si vous n'avez pas récolté certains objets dans des endroits qui deviennent ensuite inaccessibles. P
as cool.



Conclusion : Le coup du développement aux multiples retards, ça fait toujours un peu peur. Obsidian s'en sort pourtant haut la main en livrant ce qui sera à n'en pas douter l'un des produits qu'on retiendra en 2014, tout en étant l'adaptation parfaite que les fans attendaient. On ne pourra pas en oublier les quelques défauts mais devant une aventure tout simplement incroyable, et peut-être encore plus pour ceux qui ne connaîtraient pas la série tant on va de surprises en surprises, c'est une représentation de la logique même qui nous met le couteau sous la gorge pour nous laisser conclure en trois mots : un jeu culte.

Jeux video: Test de South Park : Le Bâton de Vérité sur xbox 360  18/20

Commenter cet article

> Et aussi

 

------------------

----------------

----------------

----------------

----------------

------------------

 

> Réseaux

---------------