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Normandie: Le rôle essentiel des abeilles !!

Normandie: Le rôle essentiel des abeilles !!

Même si l’utilité des abeilles pour l’environnement n’est plus à démontrer, leur nombre est pourtant bel et bien en nette diminution en France. Afin de les préserver et de participer ainsi au maintien de la biodiversité, le conseil général a décidé d’accueillir des ruches sur plusieurs de ses sites, avec le concours du syndicat « La Manche apicole ».


Dans le cadre de son agenda 21 « Planète Manche », le Département mène, notamment depuis 2007, des actions en faveur de la biodiversité ordinaire, c’est-à-dire de la préservation d’espèces courantes qui se révèlent importantes pour le fonctionnement des écosystèmes, telles que les abeilles. En pollinisant 80% des espèces végétales, ces dernières jouent en effet un rôle primordial dans la reproduction des plantes qui nous entourent.

De nombreuses installations

Faisant écho à la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires sur ses sites, et s’accompagnant d’autres actions en faveur de la biodiversité ordinaire, comme l’installation de nichoirs ou d’hôtels à insectes, cette démarche de soutien du conseil général à l’apiculture ne date pas d’hier. Des ruches sont déjà en place depuis de nombreuses années sur certains sites gérés par la collectivité, notamment au sein de l’espace naturel sensible de la Lande tourbeuse des Cent Vergées, à Jullouville, qui compte 25 ruches, ou encore à la Ferme-musée du Cotentin de Sainte-Mère-Église, qui en accueille six. Mais au printemps 2013, le Département a passé la vitesse supérieure en signant une convention avec le syndicat départemental « La Manche apicole ». Grâce à ce partenariat, 10 ruches ont été installées à la Maison du Département, à Saint-Lô, cinq aux Fours à Chaux du Rey, à Regnéville-sur-Mer, ainsi qu’au Musée de la poterie, à Ger, et bientôt sur d’autres sites.

Réunir des conditions optimales

« Notre syndicat existe depuis les années 1930 », explique Alain Lesclavec, président de « La Manche apicole ». Membre du syndicat national d’apiculture, il rassemble des passionnés des abeilles et de l’environnement en général, soucieux de la préservation de ces petits insectes, souvent victimes de pesticides ou de maladies. « Nous réunissons à présent 455 adhérents, dont certains sont membres depuis plus de 40 ans. À nous seuls, nous représentons près de 3 500 ruches dans le département, sans compter tous les particuliers non recensés ». Dans ce syndicat où l’apiculture est un loisir, chaque membre achète ses ruches, trouve sa propre colonie, et les dispose soit chez lui, soit sur un terrain où un accord a été trouvé au préalable. « Les ruches installées sur les sites du conseil général appartiennent toutes à des apiculteurs membres de notre syndicat. Les lieux sélectionnés doivent être à l’abri du vent, proches de plantes mellifères mais éloignés de cultures traitées, tout comme d’une activité humaine trop importante, sous peine de déranger les abeilles et que celles-ci ne piquent ». En effet, contrairement aux idées reçues, l’abeille femelle peut piquer, mais une seule fois, avant de mourir. Si les conditions sont bonnes, en une année, une ruche manchoise peut aussi fournir jusqu’à 15 kg de miel !

KATUVU ? Un frelon ?

Une nouvelle menace pèse aujourd’hui sur les abeilles domestiques : le frelon asiatique. Espèce invasive introduite en France dans les années 2000, elle progresse peu à peu vers le Nord et de premières observations viennent d’être réalisées dans le Sud-Manche. Beaucoup plus noir qu’un frelon commun et à l’allure d’une grosse guêpe, c’est un grand consommateur d’insectes, qui s’attaque essentiellement aux abeilles : positionné en vol stationnaire devant la ruche avant de les capturer en vol, sa puissance de prédation est imparable. Via la rubrique web de science participative Katuvu, sur planete.manche.fr, vous pouvez faire part de vos observations de frelons. Vos données seront ensuite étudiées par des experts de la Manche apicole et du Groupe d’étude des invertébrés du massif armoricain (GRETIA), et vous contribuerez ainsi à l’amélioration des connaissances sur cette espèce dans la Manche.

> Contact :
La Manche apicole : 06 34 33 35
28

> Infos web :
lamancheapicole.free.fr et planete.manche.
fr

Source : Manche mag' n°38 (juillet-août 2013)

Source : Manche mag' 38 - juillet-août 2013

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