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Jeux video: Test de Dying Light #PS4 #XboxOne ! #warner

Test de Dying Light #PS4 #XboxOne ! #warner
Test de Dying Light #PS4 #XboxOne ! #warner

Les développeurs de Dying Light, le studio Techland, ne sont pas des novices dans le jeu vidéo et encore moins quand ça touche aux zombis. Dead Island, leur premier jeu dans ce domaine, avait reçu un accueil très favorable et de très bonnes critiques. Ceci les motivant à vouloir en faire un nouveau dans le même style, décrit comme plus ambitieux et graphiquement très abouti. C’est également afin d’atteindre ces excellents résultats que le jeu ne sort que sur PC, Xbox One et PS4. Reste à savoir si ce nouveau survival action sous l’égide de la Warner Bros va ravir les joueurs.

Dans le jeu, on incarne Kyle Crane, employé du GRE (Groupe de Ravitaillement et d’Entraide), parachuté dans la ville d’Harran, située en Turquie, infectée de zombis et mise en quarantaine. On doit retrouver “Raïs” Suleiman, un maître de guerre qui possède un dossier permettant d’identifier la provenance du virus ainsi que les notes pouvant servir à créer un anti-virus ou à développer ce dernier. Pour arriver à nos fins, on va se la jouer infiltré en utilisant les groupes de survivants rencontrés, comme ceux de La Tour, pour mettre la main sur notre homme et surtout récupérer le fameux dossier.Si le découpage du jeu reste basique, avec des missions à effectuer pour différentes personnes en allant d’un point A à un point B, on n’est pas pour autant dans un couloir et pour rejoindre ces deux points on peut emprunter le chemin qui nous plaît dans tout cet open world. Néanmoins, l’une des faiblesses du jeu réside dans le fait que malgré cette liberté de mouvement, on ne créé pas notre propre histoire. On se contente de suivre celle qui nous est dictée sans pouvoir faire un seul choix, avec obligation de se rendre au point suivant qui n’a d’effet que de couper le rythme du jeu. Cela finit pas donner un côté dirigiste au jeu avec une grosse sensation de répétition au bout de quelques heures, et fait perdre de la teneur à l’histoire.Pour autant, le jeu ne manque pas de choses à faire, autant en suivant la trame principale qu’avec les nombreuses missions annexes. A commencer par tuer ou fuir les zombis. Ceux-ci étant le plus souvent au sol, la meilleure solution est d’employer le mode Yamakasi et de sauter de toit en toit, à la manière de Faith dans Mirror’s Edge. Ce n’est cependant pas une nécessité, car nos ennemis s’avèrent un peu mous du genoux en pleine journée. Par contre, la nuit : fuyez pauvre fou ! Des zombis spéciaux ultra rapides apparaissent en plus des autres, et la meilleure solution pour survivre est d’aller se coucher et d’attendre le lever du matin dans l’une des zones sécurisées. Mais histoire que l’on ne passe pas son temps à se la jouer petits bras, les développeurs ont aussi incorporé des missions de nuit obligatoires. Qui plus est, selon le temps durant lequel on a survécu la nuit en dehors des zones protégées, on obtient un bonus de points doublé assez appréciable pour augmenter nos améliorations. De plus, entre les monstres de la nuit et ceux du jour, on obtient un bestiaire assez conséquent qui n’est pas pour déplaire.A propos d’améliorations, notre personnage dispose de 3 arbres de compétences que l’on fait progresser en augmentant son XP dans chaque niveau : Survivant (améliorer la fabrication d’armes, les compétences de marchandages,...), Agilité (mieux sauter par dessus les ennemis ou les étourdir en passant au-dessus,...) et Puissance (les armes de combat s’abîment plus lentement, pouvoir encaisser plus de dégâts,...). Eux-mêmes divisés en 3 parties correspondant à notre avancée dans chacune de ces catégories du jeu (novice, entraîné et expert).Comme dans tous les jeux où il y a des objets à récupérer, ceux-ci servent entre autres à améliorer nos armes ou alors à être combinés entre eux. Comme par exemple avec les plantes, afin de créer des potions augmentant notre rapidité durant un certain laps de temps, à la manière d’un Resident Evil. On peut récupérer des objets à énormément d’endroits et sur tous les ennemis tués, parfait pour s’équiper au mieux. C’est dans l’onglet “plan” du menu que l’on se rend pour voir ce que l’on peut faire en combinant les objets, quelles améliorations cela peut apporter, etc. Par exemple, on y voit que mélanger une corde avec de l’alcool permet de créer un cocktail Molotov, pratique pour se débarrasser de plusieurs ennemis d’un seul coup. Tout comme on peut également savoir quelles sont les pièces qu’il nous manque à trouver pour créer ce fameux Taser qui va détendre les zombis ou les combattants ennemis..

L’onglet inventaire, quant à lui, nous indique ce que contient notre sac à dos et l’espace qu’il y reste, pour être sûr d’avoir avec soi le nécessaire à démembrer du zomblar. Les armes à feu sont très efficaces, même si elles sont à proscrire dans les zones où se trouvent de nombreux zombis car la détonation les attire. Mais elles sont parfaites pour dessouder certains ennemis lourdement armés.

Le Chrome Engine 6 développé par Techland rend une belle copie sur Xbox One. On apprécie les détails de la ville lors de nos déplacements, tout comme ceux apportés aux ennemis. Cependant, on aime moins le rendu lorsque notre regard se porte au loin. Dans ce cas, c’est moins joli et moins bien défini, avec des textures plutôt moyennes. Un autre point qui fâche un peu, c’est le fait que les décors sont assez (trop) similaires et ce malgré les différentes maps. Le jeu ayant une durée de vie conséquente, on finit par trouver le tout un peu redondant. Par contre, certains effets comme la pluie sont franchement bien réussis, ce qui n’est pas le cas du doublage labial des cinématiques qui n’est vraiment pas terrible. Un bon point aussi pour le fait qu’il n’y ait que de très rares ralentissements à noter, et ce même lorsqu’il y a beaucoup d’ennemis et que l’action est rapide.

On a également droit à un mode coop jouable à 4. Ici, chacun utilise ses armes et peut récupérer des objets, sans avoir à faire le choix de qui prend quoi. Pour ne pas perturber le solo, les joueurs qui n’ont pas encore atteint le niveau de l’histoire de la phase coop qui est en cours ont un message qui les prévient que cette partie de jeu ne sera pas enregistrée pour eux. C’est un choix qui s’avère logique si on garde à l’esprit que l’expérience du solo doit être propre à chacun et permet ainsi d’éviter de court-circuiter l’avancée dans son histoire. Mais cela permet également de pouvoir faire toute l’histoire avec ses amis. Le coop, en plus d’être fun, permet de se séparer, ne serait-ce que lorsque l’on doit trouver quelqu’un dans un lieu assez grand, en divisant les zones de recherches. A contrario, lors de combats contre un nombre élevé d’ennemis il vaut mieux rester groupés, car comme le dit le proverbe : “l’union fait la force”.Le jeu comporte aussi un mode multijoueurs appelé Be the Zombie dans lequel on endosse le rôle d’un Chasseur nocturne. Notre zombi a quelques caractéristiques du Hunter de Left for Dead, comme sa manière de sauter ou de pouvoir attraper ses adversaires avec des sortes de tentacules. Il a également son propre arbre de compétences. L’objectif est de défendre nos nids et si les pondeurs sont tués dans 5 nids, la partie est perdue. Bien que ce mode puisse être amusant, il aurait été plus judicieux de créer un mode multi totalement à part entière et plus développé, avec par exemple plusieurs monstres.

source: xboxygen

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