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Jeux video: Test de Bloodborne sur #PS4 !

Test de Bloodborne sur #PS4 !
Test de Bloodborne sur #PS4 !

Lancé dans une certaine discrétion en 2009 au Japon (et plus d'un an après en Europe !), Demon's Souls a rapidement fait parler de lui non pas grâce à sa campagne de communication mais avec le bouche-à-oreille au point aujourd'hui de parler de licence majeure de la old-gen. Six ans après, voici le quatrième « épisode ».


Les guillemets n'ont rien d'innocent car si dans les faits, nous restons sur les mêmes bases que les trois premiers Souls, Bloodborne tente d'incarner une licence à part entière délaissant le principe des âmes et surtout l'heroic-fantasy pour un univers bien plus sanglant en plein cœur d'une époque gothico-victorienne happée par les ténèbres. C'est d'ailleurs ce premier point qui surprend car d'un coté, on ne peut décemment dire que la première expérience New Gen soit véritablement carrée sur tous les aspects, avec ses temps de chargement atroces (mais qui seront prochainement corrigés), ses quelques chutes de frame-rate (heureusement très rares) ou encore certains décors ou textures en deçà du reste. Mais pour autant, la baffe est prodigieuse uniquement grâce à l'aspect esthétique d'une perfection rare qui permet de pardonner quelques petits aléas. Si l'on est fan du trip Lovercraft, c'est un bonheur pour les yeux à chaque nouveau décors, offrant une ambiance palpable bien aidée par le travail sonore entre les murmures qui nous entourent, laissant présager une menace, ou ce rythme expressément en dent de scie pour la musique, entre ce silence angoissant et la montée en puissance dans les grands affrontements. Oui, on se risque à le dire, et beaucoup seront d'accord à ce sujet : From Software livre avecBloodborne le plus beau tableau de la saga avec une ville qui deviendrait presque un personnage à part entière comme peut l'être un Gotham. Qui plus est, contrairement à Dark Souls II, ce nouveau produit renoue avec le level-design de qualité avec un flot continue de raccourcis à débloquer au point de se surprendre parfois de faire une traversée laborieuse de plusieurs dizaines de minutes jusqu'à atteindre presque par hasard une zone que l'on avait déjà visité à partir d'une route secondaire. Beaucoup continueront de reprocher l'absence de cartes, mais c'est un peu l'une des marques de fabrique de la série pour accentuer le coté labyrinthe et la progression vers l'inconnue, quitte à prendre des risques coté dangers mais également par la bonne compréhension de l'architecture : à vouloir tout fouiner, on finit par tellement dévier de la route principale qu'on finit par affronter des boss dans le désordre.

Autre point, là encore récurent de la saga : son scénario minimaliste qui se sert davantage de la formule de la suggestion au lieu de quelque chose de concret. Chacun choisira son camp et s'il est possible de distiller quelques indices et infos en allant taper aux quelques portes dans cet univers, ce n'est pas encore cette fois que l'on aura droit à un pavé dans l'histoire et il faudra de nouveau faire appel à un minimum d'imagination pour que chacun tire ses conclusions à partir des bases offertes. Chose mise en place dès l'introduction avec notre pauvre gaillard qui va être laissé pour compte dans une infirmerie de fortune après une transfusion sanguine, dont le réveil sera douloureux vu qu'il suffira de quelques pas pour faire face à un loup-garou qui va se charger de vous envoyer dans l'autre monde. Ironie de la situation, cet autre-monde représenté par un cimetière est justement le seul havre de paix dans l'enfer qui vous attend. Il s'agit en bref du hub où vous allez revenir constamment et pour commencer choisir votre attirail de départ parmi trois armes. Là encore, pas de réel classe de personnage, la personnalisation de votre avatar (toujours aussi moche dans l'aspect, hors vêtements) se résumant à son passé qui influera globalement sur ses stats, que l'on pourra de toute manière rattraper à un moment ou un autre. Notons d'ailleurs qu'il sera de nouveau possible de choisir un personnage encore plus faible que la moyenne pour rajouter davantage de piment au programme.Bref, on choisit donc notre arme blanche et celle à feu (parmi deux) avant de vraiment se lancer dans la boucherie, pour un clan comme pour l'autre. Premier point qui choquera les fans des précédents Souls : Bloodborne est nerveux. Bien plus nerveux que les autres mais également plus « accessible » même si le terme est somme toute relatif quand on sait de quel jeu il s'agit. La prise en main est simplifiée et notre personnage se déplace plus rapidement… mais la plupart des adversaires également et s'ils n'ont pas la vitesse, d'autres la compensent par la portée, vous demandant dans tous les cas d'esquiver à longueur de temps ou d'utiliser une balle pour breaker leurs attaques (munitions très limitées) car le titre se permet de mettre à la poubelle tous types de boucliers, et donc la parade qui va avec. Savoir repérer les pattern ennemis et analyser la situation sans avancer trop vite, c'était déjà le maître mot à l'époque et ça l'est toujours. Car retenez bien qu'un simple moment d'inattention et ça peut-être l'échec, même si vous connaissez la zone suffisamment bien car déjà traversée 3 ou 4 fois. Une esquive mal placée et vous pouvez vous manger une bastos suivie de quatre coups qui vous laissent au sol. La bonne nouvelle, c'est que lorsque vous perdez, c'est que vous savez que c'est uniquement de votre faute. En tout cas dans la majorité des cas, les autres échecs étant imputés aux boss cauchemardesques dont il faut comprendre les mouvements au préalable, et parfois une caméra qui peut mal se placer au point de se retrouver dans un coin en reculant, deux mètres à coté de la porte qu'on souhaitait traverser pour prendre un peu de recul.

Mourir est donc d'une certaine banalité dans Bloodborne et comme dans ses prédécesseurs, un semblant de salut viendra de l'augmentation en puissance de notre avatar. Et cela passe par le sang qui incarne aussi bien l'expérience à replacer dans ses diverses stats que la monnaie d'échange pour le boost des armures et armes (pouvant même accueillir des gemmes) et l'achat d'objets, l'intégralité de ces choses passant par le fameux cimetière. Le vice propre aux Souls est d'ailleurs toujours au rapport : si vous « mourrez », votre stock de sang reste sur place au sol voir, petite nouveauté, est absorbé par un ennemi qu'il faudra vaincre, reconnaissable à la lueur démoniaque qui s'échappe de son regard. Si en revanche, vous mourrez à nouveau sur la route pour récupérer votre dû, la perte est définitive, vous faisant parfois lâcher quelques larmes. De sang évidemment, vu la rage qui en ressortira. En somme, il faudra savoir se montrer peu gourmand en fonction des situations et ne pas hésiter à vous taper une grosse marche arrière jusqu'à la lanterne de téléportation plutôt que d'essayer constamment d'en dénicher une nouvelle sur la route et risquer de tomber sur un groupe d'ennemis qui vous explosera. Dommage que l'équipe n'en a pas profiter pour reprendre le système de carotte implémenté dans Lords of the Fallen et qui aurait été à ravir ici : proposer un multiplicateur d'xp au fur et à mesure de kills qui reviendrait à zéro à chaque passage au cimetière, afin de davantage gonfler l
a prise de risque.

L'autre système qui qualifie en quelque sorte la progression du personnage est la Lucidité. Pour faire simple, chaque boss vous refile un point de Lucidité (tout comme certains items) et une fois atteint un certain quota, vous débloquerez diverses choses comme l'accès au système de runes, avoir de nouveaux items et surtout la possibilité d'accéder aux fonctions online. Alors les espèces de petits messages à partager avec la communauté, vous les aurez bien d'entrée de jeu mais pour le reste, les développeurs ont fait le pari d'obliger les joueurs à progresser un minimum avant de commencer à récupérer les quelques cloches nécessaires pour appeler un joueur à l'aide (ou inversement aller aider quelqu'un) ou se lancer en PVP. Une manière de laisser chacun commencer à prendre en main le jeu en solo avant de se risquer à quelques affrontements voir au coop, nivelant évidemment la difficulté vers le bas sans tomber dans la facilité. L'on notera tout de même que l'on ne pourra user aveuglément des appels à l'aide car à chaque fois, vous perdrez un point de lucidité, ce qui est d'ailleurs très rageant quand personne ne vient à votre secours. Les points remontent de toute manière assez rapidement dans votre partie comme dans celles des autres et à moins de faire n'importe quoi contre un certain type d'ennemi qui mangent carrément vos points, vous devriez avoir constamment un stock fourni.


Dans l'ensemble, Bloodborne est un des monuments de cette année 2015, capable de nous happer comme rarement et où l'on ne rechignera pas à y retourner une fois l'aventure achevé (30-35h sans se presser) grâce au New Game + qui évidemment boost la difficulté et bien entendu les donjons calices permettant de grinder un peu dans des stages aléatoires, et dont on voit déjà l'odeur des DLC pointer le bout de leurs nez pour rajouter de nouvelles bestioles. Pour autant, tout n'est pas parfait, même pour un féru de la série. Pour dire les choses simplement, on a parfois l'impression que l'équipe a réellement souhaité s'émanciper des Souls pour créer une nouvelle licence (même si l'on imagine qu'un Dark Souls III est inévitable), et cela se traduit par quelques manques. L'absence de magie n'est pas trop préjudiciable au regard du background mais il est tout de même dommage que le titre fasse un aussi grand écart avec Dark Souls II au niveau de l'équipement, certes améliorable, mais proposant largement moins de choix et possibilité. Déjà embêtant pour les armes (qui sont heureusement vraiment différentes les unes des autres), ce choix l'est d'autant plus dans les armures qui ne peuvent être modifiées. Et l'ennui, c'est que le manque de possibilités se ressent forcément en PVP qui d'ailleurs propose bien moins d'options que dans le précédent épisode, au point de penser que From Software n'a pas souhaité s'attarder en détails sur ce point… jusqu'à une éventuelle extension ou un Bloodb
orne 2 ?

Conclusion : L'année 2015 a démarré bien mal pour les AAA sur consoles de salon entre Evolve (décevant), The Order 1886 (encore plus), Final Fantasy Type-0 HD (tout ça pour ça ?) et Battlefield Hardline (déjà oublié). Bloodborne s'impose donc en quelque sorte comme le sauveur, devenant avec Forza Horizon 2 l'une des premières exclusivités vraiment majeures pour les deux dernières consoles dédiées, autant dans sa plastique que son contenu.


Certes, difficile de cacher quelques déceptions au regard des possibilités réduites en terme d'équipement (qui est finalement plus varié dans l'absolu) et des problèmes techniques qui seront probablement corrigés sous peu, mais rien qui ne peut véritablement entacher un tableau aussi macabre dans le bon sens du terme, et une magnifique première entrée pour From Software dans cette nouvelle gén
ération.

source: gamekyo

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