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Coup de coeur: Le Rappeur #Maeda prépare la sortie du second album ! #clip #audio #paroles

Le rappeur de talent Maeda prépare la sortie de son second album "A l'Ombre des Feuilles", prévue le 18 juin en digital.

Maeda a déjà sorti quatre extraits a écouter ci-dessous !

Le Sabre à la Main (clip) - Un Costard et du Blabla - Néo Jérusalem (featuring Eléonore)

et Oedipe et le Sphinx

Déja 15000 vues quasiment pour le clip "Le Sabre à la Main !" on aime et on en redemande !

Le Sabre à la Main (clip) >>> Notre coup de coeur !

Extrait du second album de Maeda, A l'Ombre des Feuilles, sortie le 18 juin !


Morceau disponible gratuitement ici :
http://maeda.bandcamp.c
om


Retrouvez Maeda à ces adresses :
http://www.facebook.com/maedaofficiel
http://twitter.com/maedaofficiel
http://instagram.com/maedaofficiel

C'est Maeda qui le dit > Merci à Sergio d'av
oir filmé !

Les paroles :

Je vis d'amour et de vin rosé, pour rapper il suffit d'oser
Remplacer la réalité par des délires névrosés
On recherche dans nos fantasmes une raison pour exister
Suicidaires sont les spasmes, jusqu'à présent moi j'ai résisté
Je serai jamais le mec le plus puissant de la planète
Je serai jamais qu'une forte tête, un monstre, une drôle de bête
Un animal de foire témoin, prisonnier dans la tempête
De cette époque maudite, pourvu que le temps s'arrête
Y'a des loups et des chiens, y'a des souris et des hommes
Laisse tomber les moins que rien qui te parlent de serpents et de pommes
Sombre est la vérité, si je te vise je vais pas te rater
Ici c'est la Voie du Vide, je suis troisième dan de rap athée
Je déverse mon venin sur vos versets plein de haine
Taureau-Assis se désole face aux mustangs de la plaine
Guerrier sans Dieu ni maître, y'a qu'en muay thaï que je suis pratiquant
Passe-moi les clés le curé, que j'ouvre les caves du Vatican

J'ai le sabre à la main, Hagakure dans la poche
J'ai le sabre à la main, Hagakure dans la poche
Hagakure dans la poche, Samouraï je viens de loin
J'ai le sabre à la main, ce putain de sabre à la main
J'ai le sabre à la main, Hagakure dans la poche
J'ai le sabre à la main, Hagakure dans la poche
Hagakure dans la poche, Samouraï je viens de loin
J'ai le sabre à la main, ce putain de sabre à la main

J'envoie Valls valser vers le vélodrome d'hiver
Messieurs, mesdames veuillez agréer mes sentiments les plus divers
Lorsque tu dînes avec le Diable prévois bien des longs couverts
Il pleut des cadres France Telecom dehors, sortez couverts
Le punk, le skate, le rock, le rap, les mouvements sont récupérés
Le secteur vérolé du Luxe en a fait de la chiasse branchée
Le capitalisme mate la révolte à coups de gros billets violets
Et l'on virevolte au son de vers vides et aseptisés
Toute musique vise un public, c'est tellement stéréotypé
Y'a plus de consanguinité que chez les cathos versaillais
Merci d'inscrire au fer rouge que mon honneur n'est pas à vendre
Je refuse les feats avec toi, j'aurais plus vite fait de me pendre
J'avoue une certaine nostalgie comme ton grand-père avant-guerre
Y'a juste un beat derrière car Baudelaire ne vendrait guère
De toute façon je fais pas du rap, je viens kicker de la philo
Quand t'écriras comme ça mon gars, tu pourras t'en foutre du flow

[refrain]

J'ai pas envie d'y aller pourtant j'y vais tous les matins
La vie à Paris est glacée, j'aurais dû pendre des patins
J'en ai eu marre, je foutais plus rien, tu me tacles par derrière sale fiotte
Je te casse le crâne à coups de chaise, je vais pas pleurer dans les chiottes
Et puis j'ai claqué ma dem', comme une lettre de cachet
On récolte ce qu'on sème, j'assume ces charmants pamphlets
Contaminé en vitesse, le monde du travail c'est la peste
J'y ai mis de la mort-aux-rats, y'a plus personne dans l'open space
Ooookay ! C'est Maeda dans tes oreilles
Je suis peut-être l'un de tes collègues, fais gaffe au taré qui sommeille
J'ai plus foi en l'humanité, noyée dans les turpitudes
Parfois le soir à la pleine lune j'imagine la plénitude
J'ai eu besoin de voyager, m'entraîner, refaire le plein
De renvoyer dans les cordes cette triste vie sans dess
ein
Assis au pied d'un cerisier, loin du vacarme et des écueils
Prends un bokken et rejoins-moi, méditer à l'ombre des feuilles

Un costard et du blabla !

Les paroles :

Décidément ce passage sur terre déprime
Costard, blabla, costard, blabla
Mes rimes valent bien un stage en entreprise
Costard, blabla, costard, blabla
La mer est basse as-tu mis ton maillot ?
Costard, blabla, costard, blabla
Adieu les rêves, tes projets tombent à l’eau
Costard, blabla, costard, blabla

Infiltré dans le monde du taff je me vois dans Infernal Affairs
Foutu boulot alimentaire, l’intérêt d’un distrib’ de pèze
Lucifer est un collègue, faut jouer la divine comédie
J’ai hâte d’être à la retraite, pouvoir glander à la Lebowski
En attendant je remplis mon rôle de jeune cadre un poil pédant
Avant de rentrer dans l’entreprise fais-moi voir l’état de tes dents
Tu te prends pour un requin mais t’es esclave en même temps
A bon on t’a rien dit mon grand ? Le salariat n’a rien d’excitant
Côtoyer toute la journée des blaireaux d’école de commerce
Qui croient ce qu’il y a sur les plaquettes, pris dans cette mécanique perverse
Des compliments et des petites augment’ et tu les as tous à tes pieds
Tes managers de merde te mentent, ta fiche de paye est photocopiée
Mes notes de frais sont refusées, la TVA est à 20%
J’ai pris les mauvaises décisions, Pinocchio l’île des enfants
Prisonnière d’un costume sombre, ma liberté est en deuil
Je m’ennuie en réunion, je t’imagine un stylo dans l’œil

[refrain]

Je te le dis petit ne va pas taffer, il faut jamais rentrer dans le rang
Servir un putain de patron qui va te saigner jusqu’au sang
Le schéma est toujours le même, tu prépares et ton chef présente
Une relation de servitude, une prostitution consentante
Dialectique du maître et de l’esclave, la soumission sur leurs visages
Pour moi tout ce que ça présage c’est des giclées de sang dans le paysage
Casanova Agamemnon, efficace est sa réponse
A ces vulgaires marchands de vent qui vendraient leur mère pour une pièce de bronze
Je vois des fioritures et du zèle, fabuleux théâtre obséquieux
J’ai parlé du secteur privé, mais dans le public crois pas que c’est mieux
Car la banalité du mal est dans nos administrations
Pour accélérer sa mutation, le prof signe ta déportation
Et puis brandit son petit statut, forme de noblesse pour les nuls
Ces fils de pute de fonctionnaires y’a bien qu’en France qu’on les adule
Et j’oublie pas le parapubli
c, des mastodontes paraplégiques
Dedans des vermisseaux s’agitent, puisse le Zentel agir vite

Néo Jérusalem (featuring Eléonore) >< Un autre coup de coeur ! Magnifique !

Les paroles :


Rien ne sert de courir, il faut partir bleu ou saignant
Kraken et Léviathan, les démons surgissent de l’océan
Neige violette sporadique, matière noire de l’univers
Des paysages épileptiques, j’ai vu le soleil devenir vert
La forteresse est imprenable mais mon armée est patiente
Des hoplites impitoyables, an de grâce 2130
Maïeutique de l’armure, réponse aux lois de la nature
Le gouverneur en sera sûr son cadavre cloué sur le mur
La méthode est peut-être mauvaise, entre viols et exécutions
Mais j’ai trouvé l’inspiration en découvrant la Marseillaise
Mon vieux sabre a tant servi que sa lame est maculée
Il semblerait que la rouille se mêle au sang coagulé
Mon clan me suivra dans la mort, m’obéit au doigt et à l’œil
Tout mode de vie est bon à prendre avant l’espace-temps du cercueil
La tête sur un billot de trois pieds, ce villageois est le centième
Vie servile d’un golem, Néo Jérusalem


On vit, on meurt
Parfois on aime
Que valent les Dieux ?
Néo Jérusalem
On vit on meurt
Parfois on aime
Que valent les Dieux ?
Néo Jérusalem


Rien ne sert de courir, autant se servir de ses poings
Gorilles, tigres et pingouins surgissent de ma mémoire au loin
Un livre d’images déchiré, sanglots de ma mère irradiée
Les anciens ont excellé, système solaire sphacélé
J’anéantirai les coupables, aucune pitié il est trop tard
Cette ville maudite tombera de mes mains, dussè-je agir comme un barbare
Alors que mon cheval fend l’air, un espion surgit de la flore
La vivacité d’un éclair, c’est tout son corps qui va éclore
Asmodée règne en mon âme et mon style vient d’Alastor
Saveur suprême de l’opium quand vient le temps du réconfort
Soucoupe volante imaginaire, l’ironie d’un hérisson
Administrons l’extrême onction avec des plumes et du goudron
Je fixe le feu du campement, bois dans le crâne d’un adversaire
J’ai renvoyé leur émissaire avec ses viscères à l’air
Toujours le sens de la mise en scène, pour qu’en face ils soient tous blêmes
J’arrive aux portes de la ville, Néo Jérusalem


[refrain]


Rien ne sert de courir, maintenant je ne pars point
Le minotaure s’est réveillé, mon labyrinthe en est témoin
Le paradis est bien perdu, assommé par le marteau de Thor
La cerisaie est magnifique mais existe-t-elle encore ?
Les murs se dressent devant moi, fière cité de marbre blanc
Je n’ai cure du patrimoine, veux tuer les moines terrés dedans
Si quelqu’un revient dans mille ans, il y verra des traces de lutte
Il trouvera ses ancêtres illustres, des squelettes pendus aux lustres
Les bataillons sont alignés, la cavalerie lourde en rang
Le bastion ne tiendra pas longtemps, mes hyènes sont assoiffées de sang
Je m’apprête à lancer l’assaut, une flèche transperce ma main droite
L’armée royale en embuscade, ils sont nombreux comme des blattes
La catapulte est démembrée, les cadavres s’amoncellent
Ma croisade est avortée, bientôt
je rejoindrai le ciel
Deux lances et trois flèches vont m’aider, je souris quand je touche la terre
Ce poème est mon anathème, Néo Jérusalem

Oedipe et le Sphinx

Les paroles :


Mais qui a quatre pattes ? Et puis deux, et puis trois ?
Maeda meilleur rappeur depuis la guerre de Troie
Le Sphinx interroge ce petit benêt d'Œdipe
Il voulait en dire plus mais il n'avait pas les tripes
Mais qui a quatre pattes ? Et puis deux, et puis trois ?
Maeda meilleur rappeur depuis la guerre de Troie
Œdipe est perplexe mais il n'en perd pas une once
J'ai pas son complexe moi, j'ai développé sa réponse


Tout commence dans le sang et les larmes, malheureusement ça reste comme ça
Incapable de se défendre, mentalité de scélérat
Un bébé ça sert à rien, ça pue, c'est moche et c'est odieux
C'est une fille ou un garçon ? Regarde les habits roses ou bleus
Tout petits déjà cruels, demande aux mouches qui n'ont plus d'ailes
Trop nombreux à la maternelle, aucune sélection naturelle
Colériques et capricieux, idolâtrés ces enfants rois
Par des parents qui valent pas mieux mais laisse-moi jouer avec ma proie
De la savane à la jungle comme de la crèche au bac à sable
Des écoles peuplées de minables, les poux côtoient leurs semblables
Je souhaite bonne chance à ton marmot s'il porte un prénom bizarre
S'il est laid ou un peu gros les autres lui feront vivre un cauchemar
Les peintres de la Renaissance ont bien saisi leur vraie nature
Un gamin ce n'est rien de plus qu'un humain en miniature
Hey, le Sphinx ! Réjouis-toi, tu tiens là un beau spécimen
Le connard à côté de moi il symbolise toute l'espèce humaine


[refrain]


Mini tyran devenu grand, un putain d'ado boutonneux
Suicidaire vu sa tête de gland, peut rester des heures silencieux
Petit rebelle ridicule qui finira comme ses parents
Du boulot de merde au bulletin de vote, monospace et berger allemand
Un animal c'est encombrant, il l'abandonne pour les vacances
Va à l'église de temps en temps, surtout pour se donner bonne conscience
Maintenant c'est en maison de retraite que ses deux parents croupissent
Il prétexte une réunion pour ne pas s'occuper de son fils
Il faut croire que l'humain basique n'est en réalité qu'un lâche
Bon qu'à exécuter des tâches, un gros beauf sans aucun panache
Qui s'accroche à sa culture comme un morpion à un poil
Des raclures qui pensent qu'à leur gueule, j'ai des pulsions cannibales
Hey, le Sphinx ! Alors, dis-moi, t'apprécies ma vision de la vie ?
Maeda's philosophy, docteur ès misanthropies
Que des parasites sur cette Terre, la planète court un grand danger
Je crois bien que je tuerais tout le monde si on me demandait de le changer


[refrain]


La troisième jambe est une canne, notre ami est désormais vieux
Devenu têtu comme un âne, encore plus raciste et peureux
Comme notre monde est fort juste, il est à son tour à l'hospice
Histoire de crever à petit feu, merci à son bâtard de fils
Serait-ce le cycle de la vie ? On n'est pas dans le Roi Lion
Y'a pas d'effet Pygmalion, je demande qu'on ferme le Panthéon
C'est la Cigale et la Fourmi, aussi, que j'ai dans la tête
T'as fait grève toute ta vie, bah danse pour que je paye ta retraite
Tu es guetté par Alzheimer, mais vu ta vie c'est pas si grave
C'est le destin de notre espèce, le bateau finit épave
Hey, le Sphinx ! Tu sais quoi, dans le fond ça se termine pas si mal
J'ai dû viser un peu trop haut mais l'Homme n'est rien qu'un animal
Heureusement que l'été me précède, j'ai plus qu'à faire des calculs
Je
vais compter tous ceux qui décèdent lors de la prochaine canicule
Heureusement que l'été me précède, j'ai plus qu'à faire des calculs
Je vais compter tous ceux qui décèdent lors de la prochaine canicule

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