Musique: Didier Bilé et la Famille Zouglou // EWA, B.O. de Pas Sage ! Et Clandestin‏ ! - Cotentin Web le Site
Cotentin Web le Site

Decouvrez sur notre site l'actu et le Tourisme en Normandie et dans le Cotentin ( ainsi que Manche - Calvados -orne - eure ) - Les infos Musique (clips - singles du moment - concert - festivals) - Les jeux video avec les tests et l'actu consoles et PC ( PS4 PRO - XBOX ONE X - switch ) - Les actus culture et Theatre ( Livre - spectacles ) - L'actu du net ( Application et Hight Tech ) - Horoscope du jour ( gratuit ) - La meteo a Cherbourg sur 4 jours - Le buzz et l'info du jour ainsi que l'actu medias ( Radio et tele ) - Contactez-nous pour nous proposer vos communiqués et produits nous y consacrerons un article ou un test ....

Musique: Didier Bilé et la Famille Zouglou // EWA, B.O. de Pas Sage ! Et Clandestin‏ !

Didier Bilé et la Famille Zouglou // EWA, B.O. de Pas Sage ! Et Clandestin‏ !
Didier Bilé et la Famille Zouglou // EWA, B.O. de Pas Sage ! Et Clandestin‏ !


Didier Bilé est un chanteur ivoirien. Initiateur du Zouglou, il n’a rien à envier à Alpha Blondy ou encore Meiway qui voient le phénomène s’installer à leurs côtés au sommet des charts.

Avec des tournées africaines à guichets fermés, des concerts en France, en Italie, en Belgique, en Allemagne… des tubes comme « Gboglo Koffi » et « Yafoye », Didier Bilé est définitivement « le roi du Zouglou »

Après quatre dates de présentation en décembre dernier au Théâtre de Ménilmontant, Didié Bilé et La Famille Zouglou reviennent au Théâtre de Dix Heures en septembre.

Didier, jeune artiste ivoirien décide un beau jour, alors qu’il est au zénith de sa carrière, de traverser le continent pour rejoindre la France et tenter de vivre de son art. A son arrivée, c’est un choc culturel qui s’ajoute aux problèmes liés à l’immigration.
Petit à petit, il se rend compte que la culture française et la sienne ne sont pas si éloignées.
De rencontres professionnelles troublantes en tergiversations sentimentales, sur son chemin, son amour pour les femmes lui réservera quelques surpr
ises

Didier Bilé et la Famille Zouglou // EWA, B.O. de Pas Sage ! Et Clandestin‏ !

Au départ, il y a une bande de petits étudiants. Grâce à des gestes désarticulés et des grimaces produits sur des rythmes issus du folklore traditionnel ivoirien, ils attirent très vite l’attention sur eux. Cette manière de bouger, ils l’appellent le zouglou. Un mot tiré du dialecte ivoirien baoulé: « O ti lê zouglou » ; traduisez « rassemblés comme des ordures » ! Malgré cette signification peu flatteuse, le sens de leur démarche artistique est très profond. Cette rythmique saccadée et cette danse à la gestuelle raide imagent en fait les difficultés rencontrées par ces jeunes dans un contexte estudiantin difficile où grèves et manifestations se succèdent.

Nous sommes en 1990 et le jeune Didier Bilé, fraîchement sorti bachelier en sciences du lycée de Grand-Bassam, une ville balnéaire au sud de la Côte d’Ivoire, ne rêve que d’une seule chose : rejoindre la capitale où est en train de naître un véritable phénomène de société: le zouglou. Arrivé à Yopougon, un quartier du sud d’Abidjan, il se met à composer des titres qui dénoncent les conditions déplorables dans lesquelles lui et ses camarades poursuivent leurs études. Le succès est immédiat et le premier album, autofinancé, s’arrache à plus de 90.000 exemplaires dans tout le pays.

Des tournées se mettent en place et Didier et son groupe, Les Parents du Campus Ambiance, se lancent dans une véritable marée médiatique qui n’a rien à envier aux autres artistes ivoiriens, tels que Alpha Blondy ou encore Meiway.

Didier Bilé s’installe très rapidement dans le paysage musical international avec des tournées africaines à guichets fermés (jusqu`à 15.000 personnes) et des concerts dans plusieurs pays d`Europe (France, Italie, Belgique, Allemagne…).

En somme, il est un artiste dans l`âme et lorsqu’on lui demande sa définition du zouglou, cet homme, que la bonne humeur ne semble jamais quitter, répond à la manière d`un vieux sage africain: « C’est d`abord un rythme et une danse. Elle est avant tout axée sur une réflexion philosophique que l’on a appelé la zougloutique… La zougloutique, sans faire de grand discours, c’est vouloir fraterniser les êtres et les peuples grâce au zouglou qui est à la fois son instrument et son ossature ».

Comme l’appellent ses fans de la première heure : « l’homme qui connait sa chose » a encore beaucoup à nous apporter à travers son art. Après tout et comme le dit un vieux proverbe de là-bas, n’est-ce pas la vocation de la musique que de toucher tout ceux qui peuvent l’entendre ? Didier Bilé l’a compris et nous invite à le suivre…

Commenter cet article

> Et aussi

 

------------------

----------------

----------------

----------------

----------------

-------------------

> Réseaux

--------------