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#Culture : Dounia Bouzar - Comprendre la radicalisation des jeunes, de l'écriture engagée au cinéma !

#Culture : Dounia Bouzar - Comprendre la radicalisation des jeunes, de l'écriture engagée au cinéma !
#Culture : Dounia Bouzar - Comprendre la radicalisation des jeunes, de l'écriture engagée au cinéma !

Dounia Bouzar - Comprendre la radicalisation des jeunes, de l’écriture engagée au cinéma

Les circonstances et raisons qui ont amené Dounia Bouzar, anthropologue, femme de terrain engagée contre le radicalisme islamiste et auteure de plusieurs livres sur le sujet, à s’investir dans la préparation du film « Le Ciel attendra » de Marie-Castille Mention Schaar, remontent au printemps 2014.

D’abord un récit

Dounia Bouzar propose à Bernard Stéphan, son éditeur, directeur des Éditions de l’Atelier, de publier un récit tiré de son expérience au CPDSI* où elle accompagne des familles de jeunes tombés sous l'emprise djihadiste. Les Éditions de l’Atelier viennent de publier son essai précurseur : Désamorcer l'islam radical. Une anthropologue peut-elle quitter ses grilles d'analyse et réussir à écrire des histoires sur un sujet si sensible ?
L'opiniâtreté, l'intuition et le talent d’écriture de Dounia Bouzar ont raison de ces questionnements. Ils cherchent le paradis, ils ont trouvé l'enfer, un premier récit et celui qui suit : La vie après Daesh, paraissent aux éditions de l’Atelier. Ces ouvrages s’inspirent de faits réels, et de son travail d’accompagnement, si particulière, au cœur des familles et aux côtés des jeunes radicalisés ou en voie de l’être. La traduction de ces analyses pertinentes en récits fictionnels touchent très rapidement un large lectorat…

Ensuite, un scenario

Six mois après la parution du premier livre en octobre 2014, la cinéaste, Marie-Castille Mention-Schaar contacte Bernard Stéphan, l’éditeur de Dounia Bouzar. Elle souhaite la joindre pour envisager la réalisation d’un film inspiré de son travail auprès des familles et des jeunes touchés par la propagande djihadiste. Enthousiasmé par la force de son précédent film Les héritiers, son éditeur convainc Dounia de la rencontrer.
L’anthropologue et la réalisatrice s’entendent sur l’urgence et la nécessité de donner à voir, par le biais d’un film citoyen à visée pédagogique, ce que vivent ces familles et ces jeunes ; pour tenter d’expliquer au grand public la radicalisation, et leur donner des clés de compréhension.
Marie-Castille rencontre des parents et des jeunes accompagnés par Dounia et son équipe. Inspirée par les scènes et les dialogues du livre de Dounia, Ils cherchent le paradis, ils ont trouvé l'enfer, par l'écoute des jeunes et de leurs familles, puis par l'ébauche du second récit, La vie après Daesh, Marie-Castille Mention-Schaar écrit très vite le scénario de Le ciel attendra qui sort en salle mercredi 5 octobre. Dounia Bouzar qui a été consultante du film devient le seul personnage « réel » de cette fiction y jouant son propre personnage.

Enfin, un film

Alors que tous les discours médiatiques sur le djihadisme peinent à expliquer et comprendre comment ces jeunes basculent et quelles sont leurs motivations, ce film réussit la prouesse de décrire l'univers intérieur de deux jeunes filles.
Pour l’éditeur de Dounia Bouzar, Bernard Stéphan, « l’emprise djihadiste n’est pas un simple discours auquel on adhère, il touche l’intime et le dévoie mais il n’y a pas de fatalité : il est possible de sortir de cet enfer. Deux ans après la parution de Ils cherchent le paradis, ils ont trouvé l’enfer, un an après celle de La vie après Daesh, Le ciel attendra voit le jour grâce au travail conjoint d’une anthropologue engagée personnellement auprès de jeunes et d’une cinéaste. »

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