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#Culture : JOURNÉE DE LA FEMME - Femmes en guerre au Musée de l'Armée - Exposition #France #Allemagne 1870 - 1871

FRANCE ALLEMAGNE(S) 1870-1871.

LA GUERRE, LA COMMUNE, LES MÉMOIRES 12 AVRIL - 30 JUILLET 2017

À L'OCCASION DE LA JOURNÉE DE LA FEMME

LE 8 MARS 2017 FOCUS SUR LES FEMMES EN GUERRE

Informations pratiques

Ouvert tous les jours sauf le 1er mai, de 10h à 18h.

Tarifs : 12€ visite de l’exposition et des collections permanentes ; 8,50€ tarif réduit; gratuit pour les moins de 18 ans.

Visites guidées, animations jeune public, cycle cinéma, concerts, conférences…

Musée de l’Armée, Hôtel des Invalides, 129 rue de Grenelle, 75007 Paris

musee-armee.fr - 0 810 11 33 99

Marie Favier, 1870, Musée de l'Armée, Paris © Paris, musée de l'Armée, Dist. RMN-GP / Pascal Segrette

Marie Favier, 1870, Musée de l'Armée, Paris © Paris, musée de l'Armée, Dist. RMN-GP / Pascal Segrette

Guerre et féminin ont longtemps constitué un non-sens dans l'inconscient collectif. Aujourd'hui encore la guerre reste un univers quasiment masculin. Dans l'attente du retour du cher et tendre, attelée à la cantine ou encore vêtue d'une blouse d'infirmière, telle est la représentation traditionnelle de la femme en temps de guerre. Pourtant, derrière le conflit franco-allemand de 1870 à 1871 se cachent les visages de femmes fortes et courageuses. À l'époque, bien que la loi interdise l'intégration des femmes dans l'armée régulière en tant que combattantes, certaines ont pris les armes et ont défendu les intérêts de leur nation. Elles furent nombreuses à rejoindre les groupes de francs-tireurs, certaines sont mêmes parvenues à grimper les échelons et à en prendre le commandement.

Musée de l’Armée, Hôtel des Invalides, 129 rue de Grenelle, 75007 Paris

Héroïnes d'un autre temps...

Marie-Antoine Lix

Franco-polonaise surnommée Tony le français, elle accomplit ses premiers faits d'armes en Pologne en tant que lieutenant des Uhlans. En 1870, elle s'engagea comme femme-soldat aux côtés des Français et devint capitaine des francs-tireurs de Lamarche dans les Vosges.

Louise Michel

En première ligne des événements de la Commune de Paris puis condamnée à la déportation en Nouvelle-Calédonie, elle fut très populaire à son retour en France. Militante politique jusqu'à sa mort, elle est aujourd'hui une des plus célèbres figures de femmes-soldats.

Le conflit franco-allemand de 1870 à 1871

Occultée par les deux conflits mondiaux, la guerre franco-allemande de 1870 à 1871 représente un moment fondateur dans la relation entre ces deux pays, autour de laquelle se noue déjà l'avenir de l'Europe.

Elle s'achève sur une guerre civile : la Commune de Paris.

Occultée par les deux conflits mondiaux, la guerre entre la France et l’Allemagne de 1870 à 1871 est aujourd’hui un sujet souvent méconnu du grand public tant français qu’allemand, alors qu’elle représente un moment fondateur dans la relation entre ces deux pays, autour de laquelle se noue déjà l’avenir de l’Europe. « Année terrible », selon l’expression de Victor Hugo, elle s’achève sur une guerre civile – la Commune de Paris –, qui ne constitue pas un accident mais bien l’aboutissement d’un processus préexistant, que les tensions sociales et l’élan de patriotisme déclenché par la défaite française ont contribué à mettre en œuvre. L’exposition a ainsi pour ambition de proposer un nouveau regard sur la guerre de 1870-1871, en offrant le point de vue des deux nations, qu’ils soient immédiats ou rétrospectifs, et en inscrivant ce conflit dans des perspectives chronologiques plus longues : l’une allant de 1864, qui marque le début des guerres d’unification allemande, jusqu’à l’année 1875 avec la crise dite de la « guerre en vue » ; l’autre débutant en 1813, correspondant aux guerres de libération allemandes (Befreiungskriege) suivies du Congrès de Vienne en 1815, jusqu’au traité de Versailles de 1919. Les traces laissées par les témoins ou acteurs du conflit dans les arts, la littérature ou encore l’espace urbain sont nombreuses, comme le quartier de la Défense à l’ouest de Paris, la colonne de la Victoire (Siegessäule) à Berlin ou encore la Strasse der Pariser Kommune. Elles seront largement abordées dans le parcours de l’exposition, à travers une grande variété d’objets, de peintures, de sculptures, ainsi qu’un exceptionnel ensemble de photographies d’époque. De même seront évoquées les évolutions importantes issues de ces événements, qu’elles soient politiques, diplomatiques, militaires, idéologiques, sociales, économiques ou encore religieuses.

LE SAVIEZ-VOUS ?

La Défense : Le quartier tient son nom du groupe sculpté La Défense de Paris, de Barrias, installé sur l’ancien rond-point de Courbevoie, d’où sont parties les troupes françaises le 19 janvier 1871 pour la seconde bataille de Buzenval.

Cette dernière est commémorée par une rue et une station de métro. Rue et station de métro Quatre-Septembre : il s’agit du 4 septembre 1870, date de la proclamation de la Troisième République par Léon Gambetta à l’Hôtel de ville de Paris.

Place Denfert-Rochereau : anciennement appelée place d’Enfer, elle fut rebaptisée du nom du colonel Pierre Philippe Denfert-Rochereau, gouverneur de la place de Belfort en 1870, qui résista cent-trois jours, du 3 novembre 1870 au 18 février 1871, au siège de la ville par les troupes allemandes. La statue placée en son centre est une réplique au tiers du monumental Lion de Belfort dû au sculpteur alsacien Auguste Bartholdi.

L’EXPOSITION EN CHIFFRES

Plus de 320 œuvres, objets et documents

Plus de 80 prêts provenant de musées allemands

20 dispositifs multimédias

9 panneaux dédiés aux jeunes publics

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