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#ORNE - Programme 13ème édition du Printemps de la Chanson !

13ème édition du Printemps de la Chanson

C’est parti pour la 13e édition du Printemps de la chanson !

Ce grand classique, tonique et chaleureux, vous l’attendez avec impatience ! Vous serez séduits, cette année encore, par l’éventail des sons et des voix. Les grands noms de la chanson francophone actuelle côtoient de jeunes talents. Pour le plus grand plaisir de tous ! Le Printemps de la Chanson, ce sont 17 artistes ou groupes programmés, 16 concerts à découvrir durant 3 semaines, dans 15 communes de l’Orne. Le Printemps de la chanson, c’est également le fruit d’une belle dynamique collective poursuivie par le service de l’action culturelle du Département et ses 12 partenaires. Le Printemps de la Chanson s’inscrit dans l’esprit RezzO 61, notre saison culturelle départementale. Sa marque de fabrique ? Toujours et encore la diversité, un accès à la culture offert au plus grand nombre et la volonté d’intensifier le rayonnement et la vitalité de notre département, priorités inscrites dans notre stratégie pour l’Orne au cœur de la Normandie.

#ORNE - Programme 13ème édition du Printemps de la Chanson !

Gauvain Sers

Il n’y avait plus rien. Le genre avait disparu. Cette chanson française si particulière que l’on aimait tant, à la fois tendre et engagée, semblait s’être éteinte. L’héritier de Georges Brassens, Jean Ferrat et Renaud, pourtant lui toujours vivant, était introuvable. Quand soudain (roulement de tambours ou “ tatatinnn ” comme dirait ce même Renaud) déboule Gauvain Sers… Habile mélodiste, faiseur de portraits, Gauvain Sers navigue entre humour, tendresse et révolte. Ses textes ciselés et sensibles, ses mélodies simples et délicates ont fait chavirer le cœur du public lors du Phoenix Tour de Renaud dont il a assuré les premières parties. Ses chansons, sociales et sociétales, donnent envie de chanter à tue-tête. Engagées ou poétiques, elles nous font passer du sourire à l’émotion et l’on se surprend, après le concert, à fredonner des mélodies déjà ancrées dans le répertoire de la chanson populaire. Après une tournée en duo, c’est avec un tout nouveau spectacle et de nouveaux musiciens que Gauvain Sers ouvrira la 13e édition du Printemps de la Chanson à Gacé.

Samuele

Honnête, assurée et généreuse, Samuele propose un spectacle porté par une poésie touchante et un jeu de guitare maîtrisé et senti. Accompagnée de son complice Alex Pépin à la contrebasse et aux chœurs, Samuele fait rire, pleurer et réfléchir sur trame sonore folk tissée de blues. Mêlant sans heurts chanson et spoken word, Samuele et Alex nous présentent un spectacle unique mettant en vedette les versions dépouillées de l’album Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent paru au Québec au printemps 2017

Mehdi Cayenne

Avec une palette vaste sonore mêlant le doux et l’abrasif, Mehdi Cayenne a su - au cours de ses trois derniers albums développer son approche éclectique, minimaliste et évocatrice. Il propose un catalogue varié, malaxant des influences post-punk, world, pop, folk-rock et funk. Ses chansons mêlent quelque chose de très animal avec une certaine douceur poétique, évoquant une culture musicale de toutes les couleurs et de toutes les époques. Mehdi Cayenne c’est du couscous punk bilingue. Ça groove funk, ça hurle pop puis ça chuchote folk.

Léopoldine HH

Poétique et malicieuse, l’alsacienne Léopoldine HH sort son tout premier album Blumen Im Topf (fleurs en pot en allemand), composé à partir de textes littéraires. Véritable gourmandise musicale, cet album est un voyage dans les langues (français, alsacien, allemand, anglais) et les mots des auteurs qu’elle aime (Olivier Cadiot, Roland Topor, Gwenaëlle Aubry, Gildas Milin…). Coté influence, Léopoldine aime citer Nina Hagen, Colette Magny, Bashung, Björk, Liselotte et Jean-Marie. Pour leur liberté, leur folie, leur secret, leur mystère. Sa voix est à la fois délicate pleine d’enfance, et puissante dans des textes plus écorchés, fragments de tendresse éperdus. Prix Moustaki et coup de cœur de l’Académie Charles Cros 2017, ce disque est également plein de passion communicative, et de théâtralité, car Léopoldine est aussi une amoureuse de la scène

Thomas Fersen & quintette à cordes

Conteur des champs, mélodiste des villes, en 25 ans de carrière, Thomas Fersen a pris le temps de bâtir une œuvre originale et personnelle qui occupe une place à part dans la chanson française. Thomas Fersen excelle dans ce registre intimiste placé entre concert et one man show : le cadre idéal pour exprimer son humour, sa nonchalance et ses réparties. Aujourd’hui, le conteur-chanteur propose un nouveau spectacle autour de son dixième album « Un coup de queue de vache », accompagné d’un quintette à cordes original : c’est-à-dire un quatuor à cordes (violon 1, violon 2, alto, violoncelle) dans lequel s’est introduit un cinquième instrument, à cordes lui aussi, mais issu de l’instrumentarium populaire : banjo ou mandoline, à la façon du renard dans la basse-cour ! Poète, narrateur, musicien, Thomas Fersen bat les cartes et élève son non-conformisme au rang d’atout majeur

Quand je serai petit JEUNE PUBLIC

(spectacle familial à partir de 7 ans)

Quand Je Serai Petit, c’est un peu plus qu’un concert ! C’est la rencontre entre deux auteurs-compositeurs-interprètes aux inspirations radicalement différentes. L’un – Tony Melvil – a appris le violon au conservatoire. L’autre – Usmar – autodidacte, manipule boîtes à rythmes, tablettes tactiles et autres machines électroniques. Nos deux interprètes se partagent le chant. En duo ou en solo, toutes les chansons sont originales et en français. Elles sont signées Usmar, Tony Melvil et Thibaud Defever. Une rencontre musicale autour d’une quinzaine de chansons, autant d’occasions de s’interroger sur les adultes qu’ils sont devenus, sur les enfants qu’ils étaient et, de faire le point sur les promesses qu’ils s’étaient faites à eux-mêmes… C’est gai, parfois triste, quelques fois absurde, souvent léger. Accepter de ne pas être un super-héros, profiter du présent, ne pas se projeter dans l’avenir. Mais aussi continuer à rêver, poursuivre ses idéaux et essayer de ne pas décevoir l’enfant qu’on était.

Dimoné

Dimoné n’est pas de ces dociles caboteurs longeant le rivage. Il préfère mettre cap au large, chercher les remous. Ce poètecartographe sillonne d’impétueux courants intérieurs, vogue de rêves en fantasmes, essuie doutes et constats. Pour finalement jeter l’ancre en des territoires inexplorés, entre 40e rougissants et 50e urgents, là où la pudeur le dispute à la sincérité, le sacré au secret, le rageur au tendre. A rebours des chroniques du quotidien, son écriture affutée aspire à l’universel. Sa plume caresse l’homme « au plus près de l’os », cisèle le verbe avec élégance, au gré des jeux de mots et doubles sens. D’une voix pénétrante à la fois grave et soyeuse, il distille une poésie sans fard, presque charnelle, posée sur une pop mélodique portée par les guitares. Dandy démon, Dimoné grésille, irradie, bouillonne, crépite et éclabousse. Il nous invite à suivre une odyssée singulière et inspirée au creux de ses tourmentes, qu’il défie, pour mieux les vaincre, telles de délicates fortunes de mer.

Buridane

Lorsqu’elle est apparue il y a cinq ans, elfe blond aux allures enfantines et au grain de voix à la sensualité mutine, on s’est dit que cette jeune fille là allait trouver naturellement sa place au milieu des « chanteuses à guitare » du paysage français. Sauf que oui... et non. Car si le single « Badaboum » a bien fait les beaux soirs des radios et des télés, c’était peut-être pour mieux camoufler le reste : des chansons intrépides à la plume incisive, à la tendre noirceur et à l’urgence éperdue, à la fois ombre et lumière, ange et démon. Après tout, elle avait annoncé la couleur dès l’intitulé de son premier opus : Pas Fragile... Barje, barjot, barré. Selon le dictionnaire d’argot, traiter quelqu’un de barje c’est le considérer comme une personne déraisonnable, hors du commun, et qui n’hésite pas à prendre des risques. Voilà une définition qui sied si bien à Buridane qu’elle l’a prise au mot dans le titre de son nouvel album : Barje Endurance, ou l’originalité dans la continuité. S’il y a des écrivains publics pour conjuguer les verbes des non-instruits, il y a des chanteuses pudiques pour conjurer les mauvais sorts et les non-dits. Buridane apaise

Les Fouteurs de joie

Des étoiles et des idiots Ce n’est pas un concert que les Fouteurs de joie proposent, c’est une expérience. Une expérience de l’instant, de la joie ! Christophe Dorémus, Nicolas Ducron, Alexandre Leauthaud, Laurent Madiot et Tom Poisson s’unissent pour un concert en quasi-acoustique. Seul le son du plateau est renforcé. Pas de câble, pas d’ampli, des petits micros disposés discrètement sur scène. Cette option crée une intimité très forte avec le public. Cinq interprètes et une douzaine d’instruments voyagent librement durant une heure et vingt minutes. Les « Fouteurs » (comme ils disent en privé) sont pluriels : « Nos spectacles sont un mélange de clownerie, de poésie et d’interrogations sur notre monde… Il y a du feu, de l’eau, de la ouate et du rock ! Les belles chansons nous fascinent, les imitations d’animaux nous amusent, la danse contemporaine ne nous effraient pas, les masques de théâtre nous excitent… C’est de la chanson spectaculaire ! De la chanson à voir ! ».

Alexis HK

Comme un ours Comme un ours, Alexis sort de son hibernation créatrice après deux saisons de tournée triomphale avec « Georges & moi » pour retrouver son propre répertoire, sa propre écriture, sa musicalité unique… Mais comment se détacher de la figure tutélaire de Tonton Georges ? Comment faire face, après s’être endormi auprès de son arbre, aux maux du monde d’aujourd’hui ? Comment faire avec la solitude qui remue le cœur ? Que faire de cette mélancolie qui nous hante sournoisement ? Comment affronter toutes ces ombres qui nous guettent ? Le populisme, le terrorisme, la finance, la chasse ou tout naturellement notre propre nullité… Eh bien en faisant des chansons… Les penser, les écrire, les triturer, les jeter, les reprendre, les tester, les changer, les aimer… et enfin les faire écouter, les présenter à des amis, des connaissances, des inconnus. Les faire exister tout simplement… Armé d’une guitare ou d’un ukulélé, Alexis présente seul, en toute simplicité et intimité, une dizaine de nouvelles chansons ainsi qu’une sélection de « oldies » comme disent les jeunes… en attendant le cinquième album prévu pour septembre. Soyez les premiers à recueillir ses pépites !

Ehla (1re partie)

Les filles sensibles ont parfois la voix audacieuse, fervente, riche. Ehla est de ces filles-là, qui lâchent fort leurs émotions, qui préfèrent courir qu’attendre. Son premier single, Demain encore, révèle une âme sensible et enflammée, une blonde puissance, un cœur électro-pop. C’est le manifeste d’une jeune artiste portée par le souffle des émotions et qui les transcrit dans une écriture moderne

Grand Corps Malade

On dit de lui, comme des plus grands acteurs, que s’il récitait l’annuaire, il serait toujours prodigieux. Comme autant d’observations de la vie ordinaire, ses slams transcendent les mots. Modeste, brillant, généreux, parqué par la vie, Fabien Marsaud, fait danser dans la tête des autres une petite philosophie intime. La vie toujours au bout des mots. Après un détour réussi au cinéma avec son film Patients dans lequel il raconte son histoire, et fort de son dernier disque certifié platine, Grand Corps Malade repart sur les routes pour présenter son nouvel album.

Facteurs chevaux

C’est dans un village du massif de la Chartreuse que Sammy Decoster et Fabien Guidollet façonnent leurs chansons épurées : une guitare et des harmonies vocales pour des textes-contes en français qui convient les esprits de la forêt ou les légendes des montagnes. Un peu comme si The Everly Brothers se hissaient dans « L’arbre noir » de Nino Ferrer. Tour à tour grandiose ou inquiétante, Facteurs chevaux propose une chevauchée lancinante et intemporelle au contact de la nature et de l’humain. A l’instar de l’illustre Facteur Cheval, Sammy et Fabien se font maçons d’édifices fragiles, triturent une glaise musicale faite d’argile harmonieuse pour en faire un palais idéal. Facteurs chevaux est un projet atypique qui aime à se produire hors-les-murs, avec une ambiance et une acoustique particulière… C’est ainsi qu’ils chemineront quelques jours dans la Communauté de communes des Pays de L’Aigle et joueront dans des lieux originaux, une formule intimiste et conviviale

Tim Dup

Il a 22 ans, un air juvénile, des textes d’une grande maturité, une voix singulière et déjà le don d’émouvoir. Pianiste, chanteur, auteurcompositeur, Tim Dup puise son inspiration dans le monde qu’il observe et les personnes qui croisent sa route. Biberonné aux pères de la chanson française comme Brassens ou Moustaki, l’artiste a toutes les clés pour taper dans l’oreille de ceux qui aiment la poésie et les belles chansons. Avec son instrument fétiche, le piano, qu’il pratique depuis l’âge de 7 ans, Tim Dup accompagne ses paroles d’arrangements musicaux délicats et surprenants qui font de sa musique une expérience touchante dès la première écoute

Eddy de Pretto

Lauréat du Prix Inouïs 2017 du Printemps de Bourges, Eddy De Pretto a déjà tout d’un grand. Enfant de banlieue parisienne, ce jeune talent en garde l’amour des mots qui cognent. Autant nourri aux phrasés de Brel, Brassens et Ferré que sa mère écoutait en boucle, qu’à ceux de Booba, NTM, Sinik ou Diam’s qui s’échappaient du foyer de son quartier, Eddy de Pretto porte à la scène une poésie intime sur des sonorités allant du groove éclatant aux mélodies les plus douces. Compositeur-interprète charismatique, il porte à 24 ans un regard à la fois brut et lyrique sur le monde. Avec son timbre au vibrato puissant sillonné de reflets soul, le chanteur prend toute son ampleur sur scène et finit d’écrire avec son corps ce que les mots ne peuvent plus

Ben Herbert

Larue (1re partie) Chantés, déclamés, murmurés ou interprétés avec force, Ben Herbert Larue multiplie les tons et les discours autour d’un imaginaire haut en couleurs et en verbes. Il propose un concert en forme d’ascenseur émotionnel où la poésie se frotte à un cynisme drôle et grinçant.

Yves Jamait

C’est une parenthèse acoustique dans la lignée de la dernière tournée « je me souviens... » et en attendant le prochain album prévu pour l’automne 2018. Une occasion pour moi de revisiter les anciennes chansons dans leurs tenues originelles et de proposer une ou deux nouvelles dans leurs actuelles nudités. Une formation trio avec Didier Grebot et Samuel Garcia pour aller au plus proche des compositions et des gens. Bref, une possibilité de rencontre plus direct, plus frontale avec le public en attendant un nouveau spectacle avec toute l’équipe au tour des prochaines créations... A très vite ! Yves Jamait.

Presque Babel

En ce premier avril, la Maison du Parc naturel régional Normandie-Maine, ancienne chanoinerie, ouvre ses portes au public pour une nouvelle saison. L’allée des chanoines, lien et connexion au château, offre aux visiteurs qui l’empruntent un espace historique, intime et monumental. Presque Babel vous emmène dans un spectacle promenade, créé et adapté pour ce lieu : un road-trip mélodieux dans ce décor du XVe siècle, qui invite à redécouvrir ces vieilles pierres et à en visiter les échos. Interpellant avec tendresse et insolence les marques de l’histoire, il nous questionne sur ce qui s’écrit aujourd’hui entre nous. Solène Comsa et Sébastien Rousselet, respectivement violoncelliste et chanteur du groupe Babel, ont écrit sur mesure cette ballade qui raconte la révolte, la rue, l’amour. « Je est un nôtre », spectacle polymorphe entre chanson, rime interactive, musique de film et slogan de manif, embarque le public pour l’amener à mieux se rencontrer

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