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Journée mondiale de l’Environnement 2018 : Quelle est la quantité de CO2 produits en France par l’industrie alimentaire?

Journée mondiale de l’Environnement 2018 : Quelle est la quantité de CO2 produits en France par l’industrie alimentaire?

L’étude révèle le taux annuel d’émission de CO2 dans 130 pays ainsi que les émissions de dioxyde de carbone. L’Argentine émet le plus de CO2 par personne et par an en raison de sa consommation de produits d’origine animale, avec 2140,65 kg de CO2 produit par an.

Les Argentins pourraient donc avoir le plus grand impact sur l’environnement s’ils changeaient leur régime alimentaire pour une alimentation à base de produits végétaliens.

Le bœuf est le pire produit alimentaire en termes d’émissions de dioxyde de carbone, la consommation mondiale de bœuf contribuant en moyenne à 374 kg de CO2 par personne et par an.

La France se classe 17ème dans l’indice international, avec un excédent de 1347,08 kg de CO2 par personne et par an de ses émissions de CO2 liées à sa consommation de produits d’origine animale par rapport aux émissions de CO2 liées à sa consommation de produits d’origine non animale.

“Nous n’avons qu’une planète Terre - Alors protégeons-la!”, c’est le slogan choisi cette année pour la Journée Mondiale de L’Environnement, qui a lieu le 5 juin, avec la participation d’environ 150 pays. Depuis 1972, cette journée a pour but de sensibiliser et d'attirer l'attention sur le fait que le comportement humain actuel constitue une menace pour notre environnement. Dans le même ordre d’idées, le détaillant en nutrition intelligente nu3 a publié deux études, inspectant les émissions de CO2, causées par la production et la consommation alimentaire. Les préférences alimentaires mondiales et leur impact environnemental étant au premier plan de la discussion, le spécialiste de la nutrition a voulu approfondir la discussion en examinant l'empreinte carbone de l'industrie alimentaire, comparant directement les différents régimes en matière d'émissions de dioxyde de carbone. Cette étude internationale révèle les pays qui pourraient réduire leur empreinte carbone de manière significative en passant à un régime basé sur des produits végétaliens ainsi que les types d’aliments qui génèrent le plus d’émissions de dioxyde de carbone.

En utilisant les données de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), l’étude compare les chiffres pour chaque pays sur les sujets suivants : La quantité de 11 types d’aliments produits pour la consommation. Sept d’entre eux sont des produits animaux populaires, tels que le boeuf, le poulet, le lait, ainsi que le fromage. Des produits d’origine végétale comme le soja ou les noix, y compris le beurre de cacahuète. Les émissions de dioxyde de carbone pour chaque type d’aliment et par personne. L’analyse internationale présente les émissions de CO2 annuelles engendrées par la consommation de produits d’origine animale, ainsi que les émissions de CO2 annuelles engendrées par la consommation de produits d’origine non-animale. La différence entre ces deux valeurs nous indique donc la différence d’émissions de CO2 entre les produits d’origine animale et non animale. Cette valeur peut servir d’indicateur d’une potentielle économie d’émissions de CO2 si les citoyens d’un pays adoptaient un régime basé sur des produits d’origine non animale plutôt que des produits d’origine animale

L’étude a commencé par analyser les données de la FAO, pour déterminer la quantité de produits fournis pour la consommation de 11 types d’aliments dans 130 pays. Cela comprenait sept produits animaux (porc, volaille, boeuf, agneau et chèvre, poisson, œufs et lait, y compris le fromage) et quatre produits non animaux (blé et produits issus de blé, riz, soja, noix, ainsi que le beurre de cacahuète). L’étape suivante permet de mesurer les émissions mondiales de CO2 pour chaque produit alimentaire par personne en se basant sur les émissions globales totales de CO2 causées par les différents aliments. Il a donc été possible de déterminer la quantité annuelle d'émissions de CO2 par personne pour les produits animaux et non animaux dans les différents pays. Enfin, la différence entre ces valeurs a été calculée pour montrer l'excès d'émissions de CO2 d'une personne dans chaque pays pour l'un des deux groupes de produits. “Le véganisme est un choix de mode de vie de plus en plus courant, comme en témoigne le doublement de nos recettes de produits végétaliens au cours de la dernière année seulement. Avec cette étude révélant comment les régimes alimentaires peuvent réduire radicalement notre empreinte carbone, il devient de plus en plus difficile d'ignorer les avantages de passer à un régime végétal, à la fois pour notre santé et pour notre planète. ", déclare Robert Sünderhauf, CEO de nu3. "Pour ceux qui perçoivent l'idée d'abandonner complètement la viande comme un défi, cet indice met en lumière des alternatives réalistes et réalisables. Par exemple, les poissons et les volailles, plus sains, ont un taux d'émission de CO2 bien inférieur à celui des viandes rouges plus grasses telles que l'agneau et le bœuf, tandis que les œufs produisent des taux d'émission nettement plus faibles que les produits laitiers et les fromages. Toutes les preuves indiquent qu’un régime principalement végétal, avec des protéines animales maigres si nécessaire, aident notre corps et notre environnement à prospérer. "

Pour aller plus loin : Les Argentins présentent le plus gros excédent entre émissions de CO2 liées aux produits d’origine animale et les produits d’origine non animale avec 2109 kg de CO2 par an. D’autre part, les Bangladais émettent plus de CO2 par an en raison des produits d’origine non animale que la nation fournit pour la consommation, que pour les produits d’origine animale, suggérant une tendance vers un régime végétarien et végétalien. La ville de Hong Kong, Chine, émet le plus de CO2 annuel par personne en raison de la consommation de porc, soit 237,54 kg, suivis de l'Autriche (186,04 kg) et de l'Allemagne (183,38 kg). Israël émet le plus de CO2 annuel par personne en raison de la consommation de volaille, à 67,14 kg, suivis de Trinité-et-Tobago (62,59 kg) et de Hong Kong Chine (58,93 kg). L’Argentine émet le plus haut taux de CO2 par personne en raison de la consommation de bœuf, avec 1712 kg, suivis par le Brésil (1211.17 kg) et les États-Unis (1118.29 kg). L’Islande émet le taux de CO2 le plus élevé par personne en raison de la consommation d’agneau et de chèvre, avec 739.62 kg, suivis par la Nouvelle-Zélande (662.23 kg) et le Koweït (546.66 kg) Les Maldives émettent le plus haut taux de CO2 par personne en raison de la consommation de poissons avec 286,94 kg, suivis par l’Islande (118.81 kg) et le Myanmar (86.64 kg). Le Japon émet le plus haut taux de CO2 par personne en raison de la consommation d’œufs, avec 17,59 kg, suivis par le Paraguay (17.30 kg) et la Chine (17.23 kg) La Finlande émet le plus haut taux de CO2 par personne en raison de la consommation de lait et de fromage avec 613.57 kg, suivis par les Pays-Bas (486.39 kg) et la Suède (486.05 kg) La Tunisie émet le plus haut taux de CO2 par personne en raison de la consommation de blé et de ses dérivés avec 37.66 kg, suivis par l’Algérie (35.36kg) et par le Maroc (34.27 kg) Le Bangladesh émet le plus haut taux de CO2 par personne en raison de la consommation de riz, avec 219,76 kg, suivis par le Cambodge (203.6 kg) et le Vietnam (184.99 kg) Taïwan émet le plus haut taux de CO2 par personne en raison de la consommation de soja, avec 7.63 kg, suivis par la Corée du Sud (3.76 kg) et le Japon (3.3 kg). Les Émirats Arabes Unis émettent le plus haut taux de CO2 par personne en raison de la consommation de noix et de beurre de cacahuète avec 40.76 kg, suivis par les Maldives (28.02 kg) et Hong Kong (24.44 kg)

"Selon les estimations, il y a environ 375 millions de végétariens dans le monde. Avec des recherches indiquant que le marché mondial alternatif de viande atteindra 5,2 milliards de dollars d'ici 2020, le développement de ce mode de vie tendance ne montre aucun signe de ralentissement. Tout ce que vous avez à faire, est de regarder les étagères des supermarchés, les menus des restaurants et les réseaux sociaux pour constater que de plus en plus de personnes vont vers une nutrition sans viande. De plus, nous pouvons voir cela se refléter dans nos propres revenus de produits végétaliens, qui ont augmenté de 159% en un an. " , commente Robert Sünderhauf, CEO de nu3. “Alors que des établissements tels que la Vegan Society et des mouvements comme Veganuary sensibilisent les gens aux bienfaits d'un régime alimentaire à base de plantes, nous croyons que cette étude aidera à approfondir la discussion sur l'impact environnemental de nos habitudes alimentaires. Les pays qui consomment beaucoup de viande ont beaucoup à gagner en abandonnant les produits d'origine animale. Parmi ceux-ci figurent des pays comme l'Australie, les États-Unis et la France, qui présentent un excédent important d’émissions de CO2 lié aux produits d’origine animale par rapport aux produits d’origine non animale.

source : nu3.fr

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