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DEUX GEANTS DES MERS A #GRANVILLE à l'occasion du Festival des Voiles de Travail - du mercredi 21 au dimanche 25 août

DEUX GEANTS DES MERS A GRANVILLE à l'occasion du Festival des Voiles de Travail - du mercredi 21 au dimanche 25 août !

Cette 8e édition du grand festival du patrimoine maritime de Granville Terre et Mer s’annonce spectaculaire, avec la participation de plusieurs vieux gréements, jusqu’à 50 mètres de long !

Le port de la cité corsaire sera en fête pendant cinq jours, mettant en lumière ce territoire résolument tourné vers la mer, ses métiers d’hier et d’aujourd’hui, à travers de nombreux temps forts et animations. Expositions, démonstrations, visites de bateaux à quai, embarquements, animations pour les enfants (bassin de modélisme naval, ateliers de fabrication d’objets marins…) et dégustations de produits de la mer (notamment le bulot récemment labellisé IGP…) rythmeront l’événement.

Le tout complété d’espaces à haute émotion ajoutée au cœur du village : un cinéma en plein aire pour prolonger l’aventure à l’écran et faire revivre un des géants présents à quai… 50 000 visiteurs sont attendus du 21 au 25 août, sur les quais du port de pêche, dans une ambiance conviviale et festive, au parfum d’épopée maritime !

DEUX GEANTS DES MERS A #GRANVILLE à l'occasion du Festival des Voiles de Travail - du mercredi 21 au dimanche 25 août

Des campagnes morutières à la pêche côtière, de l’huître au bulot, des corsaires aux armateurs, des activités commerciales au développement du tourisme, le port de Granville est riche d’une histoire multiséculaire. Il compte aujourd’hui 50 navires, qui embarquent environ 200 hommes (contre 33 et 110 à Cherbourg) et compte parmi les premiers ports normands en tonnage, se plaçant sur la première marche des ports coquilliers de France, avec l’obtention cette année de l’IGP Bulot de la Baie de Granville.

Quelques dates-clés 1520 : construction de la première jetée et début des campagnes de pêche à la morue sur les bancs de Terre-Neuve 1750 : construction de la grande jetée 1786 : Granville arme 105 bâtiments (5 fois celui des autres ports normands) et forme avec Saint-Malo (120 bâtiments) un tiers de l’armement terre-neuvier du Royaume 1855 : fondation de la Compagnie Générale Maritime par MM. Lecampion et Théroulde 1944 : destruction du port par les Allemands (remis en état de 1944 à 1949) Source : Eude Michel. Charles de La Morandière, « Le port de Granville, des origines à nos jours. L’avenir », in Études Normandes.

Créé en 2012 par la Communauté de communes Granville Terre et Mer, désormais installé parmi les grands événements normands de l’année, le Festival des Voiles de Travail offre un éclairage unique sur le patrimoine maritime de la cité corsaire et de toute la région. Il met en valeur les bateaux à voile de travail, leurs équipages, ces hommes et ces femmes de la mer et leurs nombreux métiers. Véritable musée à ciel ouvert, il investit chaque année, à la fin de l’été, les quais du port de pêche de Granville, pour offrir au grand public, in situ, le spectacle et le témoignage vivant d’un passé riche et prospère. Pédagogique, il livre à un public familial et éclectique les clés de compréhension du fonctionnement et de l’utilisation des voiliers traditionnels de travail, à travers une grande diversité d’expositions, animations, sorties en mer, démonstrations, projections, etc. Attirant connaisseurs et passionnés, touristes et néophytes, de tout âge et toute provenance, il est gratuit et seules quelques activités et animations sont tarifées, a minima. Social, il lutte contre l’exclusion, en permettant à des personnes en situation de handicap de naviguer, par exemple ; il transmet des valeurs, des connaissances et des savoir-faire ; il encourage l’esprit d’entraide et de solidarité, en reversant une partie de l’argent de la consigne des gobelets à l’effigie du festival à des œuvres sociales… Ambassadeur des produits de la pêche et de la conchyliculture locales, le festival est inscrit dans une démarche de développement durable et de consommation responsable. Il privilégie les fournisseurs locaux et les circuits courts. Il s’engage pour l’environnement, en pratiquant le tri sélectif et en utilisant gobelets et assiettes réutilisables, barquettes en carton ou en bambou, couverts en maïs et en bois, ou encore serviettes recyclées… Ancré sur son territoire, il a tissé des partenariats forts avec ses forces vives (entreprises, coopérative, associations…). Une centaine de bénévoles sont à l’œuvre et de nombreux passionnés font revivre le passé maritime du port granvillais

Entièrement porté et organisé par la Communauté de communes Granville Terre & Mer, le festival des Voiles de Travail bénéficie du soutien financier de la Région Normandie, du Département de la Manche, de Normandie Fraîcheur Mer, de Granvil’Mer, du Comité régional de conchyliculture Manche Mer du Nord et de Cuisine Pro Service Bréhal. Il ne verrait pas le jour sans les partenariats et la collaboration de la Ville de Granville, de la CCI Ouest Normandie, de la Subdivision des phares et balises de Granville et bien sûr de l’association des Vieux Gréements Granvillais, des passionnés et des bénévoles.

Deux grands voyageurs seront à quai durant tout le festival, leurs imposantes coques conférant au port de pêche des airs ancestraux. Ouverts aux visites, ces musées flottants venus d’ailleurs témoigneront de périodes historiques, zones géographiques et cultures très différentes, du commerce avec le « Nouveau Monde » aux expéditions polaires.

 

El Galeón Andalúcia

Construit en 2009 par la fondation espagnole Nao Victoria, ce navire est la réplique d´un galion espagnol du XVIIe siècle. Conçu pour les échanges commerciaux entre l´Espagne, l´Amérique et le Pacifique, ce type de bateau arpentait la fameuse Route des Indes, la plus longue de toute l´histoire de la navigation. Il quittait l’Espagne pour les colonies d´outremer rempli de blé, huile, vin, tissus, armes, outils et divers produits européens, et revenait d´Amérique ou des Philippines chargé de trésors d’Orient - or, argent, ivoire, soie, pierres précieuses… - très prisés par les pirates, corsaires et autres puissances étrangères. Durant trois siècles, les galions espagnols relièrent ainsi trois continents, navigant en flottes de 10 à 30 (parfois jusqu’à 70 !), escortées par l’Armée et devant faire face aux tempêtes, ouragans, inondations, naufrages, maladies et attaques de pirates, dont de nombreux membres d’équipage ne se relevèrent pas.

 

Le Français

Ex-Kaskelot (pour « cachalot »), ce trois-mâts barque à double coque en bois, construit au Danemark en 1948 pour la Royal Greenland Trading Company, était à l’origine un navire de charge baltique traditionnel. Ravitailleur pour le Groenland, il a ensuite servi comme navire de soutien de pêche aux îles Féroé. D’abord racheté, dans les années 80, par le Britannique Robin Davies et rénové pour les besoins du cinéma, il appartient depuis 2018 au Malouin Bob Escoffier, qui l’a rebaptisé Le Français, à l’instar de l’ancien trois-mâts goélette de la première expédition scientifique de JeanBaptiste Charcot (1903-1905).

 

Les vieux gréements du paysage local, joyaux du territoire, assureront aussi le spectacle sur l’eau, avec des sorties dans la baie et des parades et baptêmes nautiques dans le port de pêche, qu’ils s’approprient à marée basse, proposant une initiation à la navigation traditionnelle. Ainsi, chacun pourra admirer les majestueuses voilures ou goûter au plaisir d’une navigation, des sorties en mer permettant de voir évoluer dans leur environnement ces grands témoins du passé.

 

Le Marité

Dernier voilier de grande pêche sorti des chantiers de Fécamp en 1923, le trois-mâts goélette est le seul terre-neuvier français encore en état de navigation. Caboteur danois, rescapé de la Seconde Guerre mondiale, laissé à l’abandon, restauré à deux reprises, croisiériste des mers du Nord…, le Marité - qui a gardé son nom (diminutif de Marie-Thérèse, fille de l’armateur) malgré ses propriétaires successifs - a eu plusieurs vies. La dernière l’a ramené dans les eaux qui l’ont vu naître. De l’émission Thalassa, présentée à son bord durant sept mois, aux grands événements nautiques qu’il rejoint chaque année, ce fleuron du patrimoine national a choisi Granville pour port d’attache et la Baie du Mont-Saint-Michel pour bassin de prédilection

La Granvillaise

Construit en 1987, ce bateau est une réplique de grande bisquine, voilier de pêche emblématique de la Baie du Mont-Saint-Michel, où il apparut vers 1810 (ils furent jusqu’à 300 à naviguer au début du XXe siècle). Souvent considérées comme les plus toilées de France, les bisquines auraient un rapport surface de voile/longueur de coque aussi important que ceux des clippers. Puissantes et manœuvrantes, elles s’affrontaient dans des régates acharnées et ont longtemps fait vivre la population locale. Partant à la marée, elles pratiquaient la pêche au chalut, les grandes lignes et le dragage des huîtres.

 

Le Lys Noir

Ce yawl aurique centenaire, construit à Arcachon en 1914, a eu plusieurs vies avant de rejoindre le bassin de navigation granvillais, en 1972, et d’être restauré, dans les années 90. Souvent surnommé « bateau pirate » par les enfants pour sa coque noire, il permet de découvrir le plaisir de naviguer à l’ancienne, en participant aux manoeuvres

 

Croix du Sud lll

Construit en 1934 à Camaret-sur-Mer pour la pêche, ce dundee langoustier à gréement aurique, devenu voilier de plaisance en 1968, a Cherbourg pour port d’attache. C’est un des rares témoins de la pêche à la langouste au début du siècle dernier.

 

Courrier des îles

Dernier bateau dessiné par le peintre navigateur Marin-Marie, ce cotre mixte à gréement aurique construit en 1986 sillonne l’archipel de Chausey, dont sa silhouette élégante est emblématique. Conçu pour le transport de marchandises et de passagers depuis le continent, il assure aussi des remorquages de petites unités. Exposé à quai lors des Voiles de Travail 2018, il participera cette année aux sorties en mer.

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