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#ORNE - Programme 15è édition du Festival du Printemps de la Chanson !

Programme 15è édition du Festival du Printemps de la Chanson !

Le joyeux anniversaire du Printemps de la Chanson !

Déjà 15 printemps, déjà 15 ans de bonheurs partagés avec ce festival ancré dans le temps, dans notre territoire. Un Festival qui a su évoluer pour toujours pétiller. Pour son anniversaire, le Printemps vous réserve de belles surprises : de jeunes talents, des têtes d’affiche d’exception et c’est nouveau, une exposition de photographies en lien avec le FDAC, sa version itinérante dans trois médiathèques du Département, des vernissages en musique et une formation sur le thème de la chanson pour les bibliothécaires. Le Printemps de la Chanson, ce sont plus de 16 artistes, pour 15 soirées/concerts dans 13 communes différentes, trois semaines durant. Le Printemps de la chanson est le fruit d’une belle dynamique collective poursuivie par le Département et ses 14 partenaires. Je les salue et les remercie très chaleureusement.

Bonbon Vodou

Chanson pour faire revenir l’être aimé en moins de 24 heures !

Bonbon Vodou, c’est Oriane Lacaille, fille d’une grande famille de musiciens réunionnais, et JereM, fils... de deux psychiatres lacaniens. Une écriture à double fond, deux voix douces et ensoleillées qui s’accordent comme un songe, ce duo façonne une chanson dépaysée et imprévisible, détournée par l’Afrique et la Réunion, les deux pieds dans vingts pays. Bonbon Vodou joue d’instruments glanés au gré des voyages, mais aussi d’un boxon hétéroclite d’objets quotidiens. Sous les doigts d’Oriane, bouteille de sirop, sac plastique, boîtes de conserve deviennent inexplicablement percussions. JereM défouraille guitare transformée, bidon d’essence ou ukulélé tahitien... Leur 1er album joyeux et rassembleur est sorti en novembre 2017 fait partie des coups de cœur chanson 2018 de l’Académie Charles Cros. Après l’avoir reçue dans l’Orne avec René Lacaille ou Titi Zaro, c’est un vrai plaisir d’accueillir à nouveau Oriane Lacaille avec cet autre duo. Baigné par la douceur des deux voix claires et porté par un groove minimaliste et ravageur, Bonbon Vodou distille la joie et propage son onde amoureuse

ZÉBRIChON JEUNE PUBLIC (2 à 7 ans)

Zébrichon, c’est un conte musical pop-up pour une chanteuseconteuse, un orgue de barbarie et des enfants de 2 à 7 ans. L’histoire de Zébrichon, c’est un peu notre histoire à tous. Un coup de blues, un jour de cafard, on ne sait plus trop où on en est, on voudrait être comme le voisin, on voudrait avoir des copains… et il suffit d’un petit rien pour qu’un sourire nous arrive, qu’une rencontre nous émeuve, qu’une chanson nous console… Zébrichon est un petit zèbre et comme tous les petits zèbres il a une belle robe noire et blanche. Mais Zébrichon se sent seul car les oiseaux ne viennent jamais se poser sur son dos. Les mouettes si blanches ont peur de ses rayures noires, les corbeaux tout noirs se méfient de ses rayures blanches. Heureusement, Zébrichon va rencontrer Souris, les Boutons de Culotte, Barbichu et Coccinelle qui vont lui apprendre à s’aimer tel qu’il est et voir la vie en couleurs et en chansons ! Une histoire toute en tendresse qui permet une première approche de la différence, de l’acceptation de soi et des autres, des bienfaits de la tolérance et de l’amitié. Coup de cœur jeune public de l’Académie Charles Cros 2018

GATICA

C’est une invitation au voyage, que nous propose celle qui, à l’image de sa terre natale, le Chili, est capable en un tour de chant de passer du feu des volcans à la glace des sommets. Après avoir chanté pour différents groupes (26 Pinel ou le Quartet Buccal par exemple), elle écrit et compose enfin ses propres chansons. Des titres qui font la part belle à sa voix, profonde et envoûtante. En français ou parfois en espagnol, son chant vibre au fil de ses humeurs latines. Rois déchus, reines émancipées, amants qui consument leur amour comme au dernier jour... Les personnages qu’elle met en scène défilent comme au cinéma. Sans doute pas un hasard de la part de cette ex-étudiante en cinéma et en théâtre. Explorer nos territoires intimes, nos géographies plurielles, nos limites, mais aller aussi à la rencontre de l’autre et parfois s’y reconnaître. Lauréate du prix Georges Moustaki 2018, Gatica lance un appel à l’amour, avec ses deux musiciennes dans un territoire sonore fait de voix, de cordes, de peaux où se gravent à la fois drôlerie et mélancolie.

PAUL PERSONNE

L’immense Paul Personne est de retour, avec sa voix chaude et son jeu de guitare unique dans le paysage rock français. Loin des diktats des maisons de disques, il a su construire une carrière d’artiste authentique. Si l’étiquette de bluesman lui colle à la peau, il est aussi un mélodiste exceptionnel et un auteur de talent. Ses allers-retours entre l’ombre et la lumière, à la manière de ses compositions tantôt sombres, tantôt solaires, font de Paul Personne un personnage singulier. Après son dernier album Puzzle 14, celui que l’on surnomme L’Homme à la Gibson revient avec un nouvel album écrit, composé et enregistré entre la Normandie et Bruxelles, « Funambule ou tentative de survie en milieu hostile». Un album chaud et électrique avec des textes et des riffs endiablés accompagnant de sa voix rocailleuse des mots qui reflètent ses sensations et sentiments sur le monde qui nous entoure. Evoquant des thèmes récurrents chers à Paul qu’il aborde depuis toujours, sans oublier des mélodies, des ballades langoureuses et mélancoliques. Un joyeux retour d’un artiste essentiel, bluesy à souhait !

#ORNE - Programme 15è édition du Festival du Printemps de la Chanson !

LES INNOCENTS

Depuis Mandarine et la récompense des Victoires en 2015, la quatrième de leur carrière, la tournée a été longue et belle. Deux ans, plus de cent cinquante dates, des destinations nouvelles. Toujours une valise dans le couloir. Les Innocents découvrent la scène à deux, et s’y retrouvent, après une longue pause. Et comme un boomerang, un public au rendez-vous dès les premières notes des anciens tubes. Un duo à cœur ouvert, des textes embusqués sous les accords et les mélodies, fort de quatre mains instrumentales, d’une double plume artistique et de retrouvailles complices, le dernier album de JP Nataf et de Jean-Christophe Urbain, 6 1/2, allonge leur destin commun dans un vent de libération bénéfique. Les Innocents sont de retour avec un nouvel album qui surfe sur les codes de la pop avec la même spontanéité et réussite que la collection de tubes populaires qui fit leur succès 30 ans plus tôt. Les Innocents nous font le plaisir de remettre le couvert à cœur ouvert, heureux de cette aventure qui renouvelle en beauté le rêve de leurs quinze ans : vivre en musique et ne vivre que de musique !

BATLIK

Nombre des auditeurs de Batlik ont coutume de dire : « d’habitude je n’écoute pas ce genre de musique, mais là c’est différent », peutêtre parce que Batlik parvient à faire passer la musique avant le genre musical, ici celui de la chanson. Avec cette nouvelle tournée, Batlik présente L’art de la défaite, son 12e album. On y retrouve les signes distinctifs de toujours : les textes soignés, les mélodies entêtantes, les riffs hypnotiques, la voix caressante, sensuelle, râpeuse, le phrasé syncopé. Il convoque basse, batterie, chœurs et cuivres pour soutenir les 10 titres de cet album, inspirés du philosophe, poète et écrivain roumain Emil Cioran. Nous aurions tôt fait de nous attendre à un album sombre ou pessimiste, il n’en est rien. Batlik nous livre un hommage lumineux, à l’orchestration riche et savoureuse. Avec ce nouvel opus, Batlik nous confirme que, quelle que soit la raison pour laquelle on s’entête à faire quelque chose, plus on le fait, mieux on le fait. C’est aussi ça, l’art de la défaite !

JEANNE CHERHAL

Jeanne Cherhal n’est pas de celles qui se contentent de suivre la voie toute tracée. Au contraire : elle se réinvente au gré de virages dont elle seule a le secret. Après une tournée solo, avec pour seul compagnon son piano, elle entreprend l’écriture d’un nouvel album, au bilan de ses 40 ans, un bilan pour le moins heureux. 40 ans : «ce beau point d’équilibre entre ce qu’on a déjà accompli et tous les possibles encore à venir ». Le disque, sorti à l’automne dernier, est enregistré entre Paris et Los Angeles, où elle pourchasse ses rêves en sollicitant deux batteurs qu’elle admire et un chœur gospel sous le soleil californien. Alors voilà : c’est reparti. Elle a hâte, tellement hâte. C’est un retour en groupe, avec deux pianos qu’elle souhaite voir jouer en même temps. Au programme : être libre de défier les formats, plus que jamais, s’astreindre à être toujours plus surprenante… Cette tournée, qui fera halte à Gacé, promet d’être très musicale, selon ses vœux, même s’il n’est pas question de laisser sa voix en coulisses, bien au contraire. Venez, à Gacé, retrouver ou découvrir une grande dame de la chanson française.

 

Denize

Une brise, Denize? Non. La musique de la Havraise, formée au classique, est un maelstrom sensoriel et émotionnel, une collision d’airs sublimes et d’ouragans colériques, de bises glaciales et d’alizés élyséens, de bourrasques sentimentales et de coups de tabacs intimes. Quelque part entre Radiohead et Émilie Simon, entre Danny Elfman et Agnes Obel, nourris par l’écoute de Nick Cave ou de Mark Lanegan, de Suuns ou de Camille, de Murat ou de Barbara, nourris également par la danse et son expérience d’écriture pour le théâtre, les morceaux de son premier EP Aube sont des merveilles dédaléennes et intrépides, arrangées avec une grâce et une maturité infinies, chantées d’une voix de sirène à faire fondre la pierre, habitées de clairs et d’obscurs aux contrastes éblouissants. Sa musique envoûtante, elle la compose au violon bien-sûr, mais également au piano, à la guitare, sans oublier une touche de musique assistée par ordinateur. Pour ce concert, ce sera en duo et en toute simplicité (Denize au chant et au violon, accompagné d’un violoncelle) que nous découvrirons cette artiste prometteuse. Denize brille déjà de mille feux et l’on s’éblouira encore longtemps de cette si vive lumière.

 

Debout sur le Zinc chante Boris Vian

Georges Brassens disait : «Si les chansons de Boris Vian n’existaient pas, il nous manquerait quelque chose». C’est certain! Vian nous a laissé un foisonnement de folies plus riches les unes que les autres. Quel vertige que de se plonger dans l’œuvre de cet ingénieur / musicien / poète / scénariste / parolier / chanteur / écrivain / traducteur. Se frotter à Vian c’est prendre le risque de renouer avec son âme d’enfant, d’exprimer à voix haute nos rêves les plus fantasques. De dire oui à l’impossible et de faire de l’absurde notre meilleur ami. Et qui mieux que Debout sur le Zinc pour porter haut et fort l’étendard de la pataphysique moderne. Comme le dit Françoise Cannetti, directrice des Productions et Éditions Jacques Cannetti, Vian et Canetti auraient surement aimé leur éclectisme musical. A eux 6, ils jouent 15 instruments et passent du rock au jazz manouche, du blues au slam, avec des accents klezmer. La brillance de leurs arrangements musicaux mis au service des textes universels de Vian font ressortir tout le modernisme et l’intemporalité des idées de ce fantaisiste engagé. Pour le 100e anniversaire de la naissance de Boris Vian, il fallait bien un groupe de rock littéraire de 6 musiciens bouillonnants d’énergie pour révéler en quoi les chansons de Boris Vian percutent notre époque et notre oreille, aujourd’hui.

 

TERRENOIRE

Terrenoire est un duo de frangins. Grands, frisés et impudiques. C’est aussi le nom du quartier de Saint-étienne où ils ont grandi. Sorte d’Eldorado de la beauté, de la destination inconnue, ils interrogent inlassablement, dans leurs morceaux, dans leurs clips, l’existence du Black Paradiso. Quelque part entre la musique électronique, le hip-hop tellement écouté et la chanson française qui traînait dans la discothèque du père. Les machines du petit frère se baladent vers la lumière, se tirent vers les ombres : productions raffinées, poignantes, émouvantes, elles sont les images du film que racontent les textes. Le grand lui, chante comme un point d’interrogation, des histoires de la grande ville, d’excès, de fuites vers les falaises, la voix clame puis se brise, engueule puis supplie. Poèmes réalistes et irréels, déclaration d’amour, solitude nocturne et mélancolie de l’enfance… Leur nom de scène est à leur image, à la fois sombre, poétique et authentique. Lauréats 2018 des Inrocks Lab et des Inouïs du Printemps de Bourges, ces deux frères stéphanois brillent avant même la sortie de leur premier album, prévue début 2020. Une musique moderne, lascive et enivrante, qui nous embarque dans une odyssée entre leur quartier natal de Terrenoire et leur Black Paradiso imaginaire

Renan Luce

Sinfonia Pop Orchestra L’un des plus brillants auteurs de sa génération se livre dans un nouvel album éponyme aux chansons très orchestrées. De Renan Luce, on aime sa poésie du quotidien, ses histoires à tiroirs, sa plume ciselée, son esprit de camaraderie. L’artiste a su trouver les mots pour raconter un amour qui se disloque, les regrets des premiers émois, les liens indéfectibles. Sur scène, entouré par le Sinfonia Pop Orchestra, Renan Luce se met à nu. «Pour porter des textes très intimes, puisés dans mes émotions de ces dernières années, j’ai voulu faire appel à ma musique de cœur, celle de la chanson orchestrale des années 60 qui a marqué mon enfance et ne m’a plus quitté. Autour d’un trio piano, contrebasse et batterie, cinq violons, deux alti et deux violoncelles, ainsi qu’une flûte, un basson et un cor apportent leur souffle, leurs images, leurs évocations des sentiments. C’est aussi et surtout une musique que je veux vivante et virevoltante, pour illustrer un voyage intérieur mouvementé mais dont la lumière n’est jamais très loin.»

 

CLIO (1re partie)

Forte de son deuxième album Déjà Venise, l’auteur et interprète Clio revient dans l’Orne. Cette grande timide devient une audacieuse, et se produit en solo dans de très grosses salles. Elle nous raconte des histoires de couple, pas toujours heureuses, fugitives, où c’est elle souvent qui abandonne. Des chansons légères et graves à la fois, il y a autant d’histoires chez Clio que d’introspections. Sans nostalgie. Clio interroge la relation, la questionne de sa langue élégante, de ses métaphores-sémaphores. En noir et blanc, en couleurs, avec subtilité et malice. Avec tantôt un zeste d’ironie à l’encre sympathique, tantôt un humour franc et clairement affiché

 

SUPERBUS

Comme chaque fan le sait, Superbus est une formule latine - trouvée au hasard des pages roses du Larousse - qui signifie littéralement fier, insolent, ou encore... superbe. Un peu mégalo, avouez-le, si ce n’était l’impression que laisse la jeune Jennifer Ayache, fille de la «Nulle» Chantal Lauby, à l’origine du groupe formé en 1999. 2020 marque les 20 ans de Superbus : un événement que Jennifer Ayache et ses acolytes ne pouvaient pas manquer. Ce concert à Alençon est l’une des 10 dates programmées pour ce « XX Tour » qui promet d’enflammer à nouveau le public de La Luciole avec des tubes comme Radio Song, Lola ou Butterfly qui ont trusté pendant des années les sommets des charts et marqué toute une génération, mais aussi avec de tout nouveaux titres exclusifs. Le groupe aux plus de 800 dates de concert, aux 1,5 millions d’albums vendus et aux nombreuses récompenses, dont une Victoire de la Musique, nous livre une musique aux influences multiples et aux sonorités travaillées. Inspiré par des formations power pop et néo punk comme No Doubt, Sum 41 ou encore Weezer, le rock punchy et bubble-gum sans prétention de Superbus, mouillé de ska et de pop vintage des années 60 est sublimé par la voix dynamique et acidulée de Jennifer Ayache. Cette tournée événement marque le retour sur le devant de la scène de Superbus qui présentera sans aucun doute un show que vous ne serez pas près d’oublier !

 

GRISE CORNAC

Leur chanson intimiste à la fois fragile et aux textes forts et poétiques a de quoi séduire aussi bien les amis de la chanson française de qualité que les amateurs d’une chanson plus audacieuse… Grise Cornac est un duo, une espèce sauvage dans le paysage de la chanson actuelle. C’est un drôle d’oiseau, passeur d’émotions brutes. Une voix contorsionniste au timbre éraillé et un multi-instrumentiste-alchimiste qui nous capturent vivant dans les filets de ses refrains et de ses curiosités. De sa plume évasive, de sa patte musicale incisive, le duo insécable continue d’explorer les possibilités de ce langage qui n’appartient qu’à lui. Toujours poétique, habité et follement touchant, le duo charismatique dévoile dans son nouvel album sa nouvelle mue haute en couleurs ! Complices, créatifs et vibratiles, ils dessinent les traits d’un univers à la fois délicat et sauvage. Quentin compose un écrin musical complet. Dans cet intérieur singulier, la folie douce de Grise résonne. Sur scène le duo surprend et captive par sa puissante présence. Le mystère se dissipe peu à peu et l’émotion prend le pas sur la surprise première.

 

Les Wampas

En ce début de 21e siècle, Syd Vicious dirige les Etats-Unis et manifestement, in the UK, c’est l’anarchy. Le climat se réchauffe, les pingouins transpirent, l’Amazonie est en flammes, le prix du beurre augmente et, en plus, il fond – justement à cause du réchauffement climatique. Heureusement Les Wampas vont sauver le monde ! Il fallait que quelqu’un s’en occupe. C’est eux. Les Wampas Sauvre le monde donc avec leur dernier album paru en octobre 2019 au titre improbable, tout simplement à cause d’une faute de frappe qu’ils ont voulu garder… De retour et bien décidés à mettre les petits plats dans les grands pour leur 13e album et leur nouvelle tournée. Les Wampas sauvent donc le monde, mais à leur manière. Tout en restant indéboulonnablement fidèles au punk, ils ont l’intelligence de continuer à questionner leur époque et de rester «résolument modernes». Les Wampas persévèrent, donc. Et c’est ainsi qu’ils sauvent le monde, au moins quelques minutes, à chaque morceau. Les Wampas osent être ce qu’ils sont et vivre ce qu’ils veulent être. C’est pourquoi ils sont punks. C’est aussi pourquoi ils sauvent le monde et sont des héros !

 

Les Wriggles

Toujours inclassables et encore plus implacables, Les Wriggles sont revenus en force pour une tournée «Complètement red» ! Après 50 spectacles complètement pleins et plus de 30000 spectateurs complètement conquis, les cinq mecs rouges reviennent... Pas tout à fait pareils : Alors que Christophe Gendreau et Fred Volovitch (Volo) poursuivent leurs carrières respectives, Stéphane Gourdon, lui, remet le couvert en compagnie d’Antoine Réjasse et de Franck Zerbib. Soit trois des Wriggles d’origine, accompagnés de deux petits nouveaux : Fabien Marais, au chant, et Emmanuel Urbanet, des Joyeux urbains, au chant également et à la guitare. Challenge ! Ils vont encore passer les genres et les clichés au blender pour changer en chansons tout ce qui leur passe dans le crâne et dans le cœur. Sans complexes et sans états d’âme, mais avec un plaisir fou. Tendres et saignants, grossiers, poétiques et infatigables, les Wriggles n’ont pas fini de se renouveler. Des milliers d’heures de vol mais toujours pas de plomb dans les ailes. La mission : tout transformer en chansons. Prendre le monde par tous les bouts et dans tous les sens. Aucune limite, aucune leçon, et beaucoup d’autodérision. Ça risque de faire un petit peu mal, mais surtout ça risque de faire rire. Vous leur avez beaucoup manqué. Alors ne les manquez pas !

Thibaut Derien invité pour les 15 ans du Printemps de la Chanson Auteur et interprète de 4 albums de chansons, Thibaut Derien s’adonne aujourd’hui à la photographie. Il a réalisé une série consacrée aux artistes de chanson juste avant leur entrée sur scène. « Sur scène dans une minute !, série de portraits d’artistes dans l’attente du grand saut, suspendus dans l’apesanteur du cocon des backstages, est davantage qu’un défilé de beaux visages tendus à la gravité presque pieuse, à la ferveur méditative. Plutôt un petit théâtre intime, un prélude immobile, un prologue silencieux, comme une symphonie muette, un concerto en apnée. Et même en images, c’est encore de la musique» Philippe Barbot.

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