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#UNICAEN #AUREF - Tribune de l'Alliance des Universités de Recherche et de Formation : FONCTIONNEMENT DU MESRI 29 PRÉSIDENTS TIRENT LA SONNETTE D'ALARME !

#UNICAEN - Tribune de l'Alliance des Universités de Recherche et de Formation : FONCTIONNEMENT DU MESRI 29 PRÉSIDENTS TIRENT LA SONNETTE D'ALARME !

TRIBUNE DE L'AUREF : "FONCTIONNEMENT DU MESRI 29 PRÉSIDENTS TIRENT LA SONNETTE D'ALARME"

Les Présidents des trois universités normandes – Pierre Denise, Caen Normandie, Pascal Reghem, Le Havre Normandie, Joël Alexandre, Rouen Normandie – sont co-signataires d’une tribune de l’Alliance des universités de recherche et de formation (AUREF), datée du 4 juin 2020. L’AUREF demande que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation “diffuse rapidement un cadrage clair pour la rentrée universitaire”, “mène à bien les arbitrages nécessaires à l’obtention des moyens financiers indispensables pour assurer cette rentrée”, “soit dans une totale et loyale relation avec les présidents des universités publiques”.

Fonctionnement du MESRI: 29 présidents tirent la sonnette d’alarme !

L’AUREF souhaite faire part de son incompréhension au regard d’un certain nombre d’actions récentes du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’Innovation. Alors que des leçons de la crise commencent à être tirées sur le trop plein de centralisme, notre ministère doit enfin comprendre que rien dans l’enseignement supérieur et la recherche ne peut se faire sans les universités, leurs présidents et leurs instances, encore moins contre.

Notre désapprobation concerne d’abord la communication du ministère et de ses directions, qui ne passe plus par les présidents d’université mais par des communiqués de presse ou des réseaux (dgs, vice-présidents Formation ou Relations internationales, conférences de doyens, ou de directeurs d’instituts et d’écoles, etc.), voire des déclarations de représentants d’organismes de recherche qui, eux, ont été informés. Pareil manque de confiance dans les chefs d’établissement, qui plus est en une période de crise où ils auront fait la preuve de leur capacité à assumer leurs fonctions, apparaît pour le moins déroutant, voire inacceptable.

En outre, le communiqué de presse de la ministre du 2 juin a ruiné le travail réalisé en interne par nos équipes présidentielles. Elles se sont estimées publiquement déconsidérées alors qu’elles travaillent à rendre possible, auprès d’une communauté universitaire inquiète par les réformes annoncées, une rentrée qui s’annonce délicate.Les rectifications du lendemain n’auront pas dissipé le sentiment. La prime «Covid-19» pour 5 % des personnels alors que la fonction publique pourrait récompenser 20 % de ses effectifs apparaît comme une autre marque de mésestime, cette fois envers la majorité des personnels qui ont assuré dans des conditions difficiles la continuité administrative et pédagogique ainsi que le soutien à des étudiants malmenés.

Comment ensuite demander de faire remonter individuellement des mesures de simplification, demande si souvent exprimée dans le passé ?

Ce n’est pas d’un ensemble de mesures ponctuelles dont l’université a besoin mais de confiance, d’estime et de réformes de fond qui attestent la considération des pouvoirs publics dans des universités autonomes et leur gouvernance. Les universités ne sont pas visibles dans le discours public actuel. D’ailleurs, une récente analyse des moyens alloués à l’enseignement supérieur montre le décrochage croissant des universités face aux BTS et CPGE, fondé sur des projections erronées de leurs effectifs. Quand l’erreur persiste en longue durée, elle devient politique assumée.Les dialogues stratégique et de gestion organisés par les représentants du ministère de tutelle au sein des académies n’ont pas abordé ce sujet. Dresser un bilan de l’ensemble des moyens dévolus aux uns et aux autres dans le cadre d’une communication globale et transparente est une nécessité. Nous le disons clairement : rien dans la nécessaire reconstruction post-crise ne sera durable sans des universités fortes et respectées, comme partout dans le monde.

L’AUREF demande donc que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation : diffuse rapidement un cadrage clair pour la rentrée universitaire à venir ; mène à bien les arbitrages nécessaires à l’obtention des moyens financiers indispensables pour assurer cette rentrée dans des conditions acceptables ; soit dans une totale et loyale relation avec les présidents des universités publiques.

SOURCE: UNICAEN - AUREF

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