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#CULTURE - #CHERBOURG - Musée Thomas Henry : 25 tableaux du musée prêtés au Japon !

#CULTURE - #CHERBOURG - Musée Thomas Henry : 25 tableaux du musée prêtés au Japon !

La qualité des collections du musée Thomas Henry est reconnue au niveau international !

De mi-décembre à octobre 2021, 25 tableaux du musée rejoindront le Japon pour l'exposition De Millet à l'Impressionnisme. En 2014, 20 toiles de Jean-François Millet avaient déjà été prêtées à des musées japonais. Ce projet permet aussi de financer la restauration des œuvres. Elles pourront ainsi être exposées au sein du musée Thomas Henry à leur retour.

Six œuvres de Jean-François Millet, notamment La Charité ou encore Pauline Ono en déshabillé, mais aussi La Ferme du Tourp, œuvre de François Millet, fils de Jean-François Millet, Retour de pêche au soleil couchant d’Eugène Boudin, Coucher de soleil sur la baie de Vauville d’Armand Fréret, Nocturne à l’entrée de l’église de Valognes de Félix Buhot ou encore deux œuvres de Guillaume Fouace… Tous ces tableaux du musée Thomas Henry, 25 au total, ont pour point commun de s’exporter temporairement au pays du soleil levant !

 

L'EXPOSITION DE MILLET À L'IMPRESSIONNISME

De mi-décembre 2020 à mi-octobre 2021, ces 25 toiles de la collection du musée Thomas Henry vont être prêtées au Japon pour être exposées dans le cadre d’une exposition itinérante dans cinq villes japonaises intitulée De Millet à l'Impressionnisme. À cette occasion : coup de projecteur sur les œuvres du peintre natif du Cotentin, adulé au Japon, mais aussi sur les toiles de nombreux autres artistes. Au Japon, Jean-François Millet est l'un des peintres occidentaux du XIXe siècle les plus appréciés.

« Les Japonais sont sensibles à sa vision de la nature, la façon de peindre le rythme des saisons, le milieu rural... C'est une société attachée aux valeurs traditionnelles. À la fin du XIXe siècle, le Japon s'est ouvert sur l'Occident et a commencé à collectionner des Millet. Beaucoup de musées japonais conservent d'ailleurs des tableaux de Millet », précise Louise Hallet, conservateur des musées de Cherbourg-en-Cotentin. « C'est la société japonaise White International Co., spécialisée en commissariat d’expositions internationales avec laquelle nous collaborons depuis de nombreuses années, qui nous a contactés, tout comme d'autres musées en France (le musée de la Chartreuse de Douai et le musée des Beaux-Arts de Quimper) et des musées à l'étranger, souligne Louise Hallet. C'est l'occasion d'accroître notre notoriété au Japon en faisant connaître nos collections, surtout qu'une quinzaine de ces toiles sont conservées en réserves et donc rarement exposées. C'est aussi le moyen d'en faire restaurer une partie, grâce aux mécènes japonais de l'exposition. »

LA RESTAURATION DES 25 TABLEAUX FINANCÉE PAR LES MÉCÈNES JAPONAIS DE L'EXPOSITION

26 500 €, c'est le montant de la restauration des œuvres prêtées par le musée Thomas Henry. Cette restauration a été financée par les musées japonais et réalisée par l'équipe de la Fabrique de patrimoines en Normandie à Caen.

Pour certaines œuvres, il s'agissait juste d'un dépoussiérage, pour d'autres une restauration plus fondamentale. Une partie des tableaux était conservée dans les réserves en raison de leur mauvais état de conservation. Cette restauration permettra de les exposer à leur retour du Japon. Le public aura notamment le plaisir de pouvoir admirer des œuvres représentant des lieux familiers. Coucher de soleil sur la baie de Vauville d'Armand Fréret et La ferme du Tourp de François Millet en sont de beaux exemples. « Durant leur absence, nous en profiterons pour remplacer les œuvres prêtées par des acquisitions récentes, dont Le Port de Cherbourg de Lucien Goubert, donné au musée par l’Association normande Alfred Rossel en 2019 », se réjouit Louise Hallet.

 

LE PRÊT D'ŒUVRES : UNE OPPORTUNITÉ

« Ce prêt d'œuvres au Japon est une belle vitrine pour le musée Thomas Henry. C'est par cette pratique de prêt que nous pouvons aussi accueillir actuellement des œuvres sur le Cotentin dans le cadre de l'exposition Boudin, Renoir, Signac... en Cotentin, que nous espérons pouvoir rouvrir dès que possible », souligne Catherine Gentile, adjointe à la culture et au patrimoine. « Rappelons aussi que des tableaux du musée cherbourgeois, même si ce ne sont que des reproductions cette fois, sont aussi exposés actuellement dans les rues d’Adelaïde dans le cadre du partenariat avec la ville australienne, sur le principe « Le Musée fait le mur » qui avait été mis en place à Cherbourg lors de la fermeture du musée. Les œuvres voyagent et c'est une bonne opportunité pour le musée Thomas Henry et la Ville de faire connaître ses œuvres à l'international. »

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