CERRONE - 50 ANS DE CARRIERE + UN ALBUM CERRONE BY CERRONE LE 14/10 ! - Cotentin Web le Site
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CERRONE - 50 ANS DE CARRIERE + UN ALBUM CERRONE BY CERRONE LE 14/10 !

CERRONE - 50 ANS DE CARRIERE + UN ALBUM CERRONE BY CERRONE LE 14/10 !

“Ma passion c’est de donner du plaisir et de la joie aux gens. Le disco est une musique qui a été inventée dans les années 70 pour danser, s’amuser, se séduire et s’envoyer en l’air”, déclare des étoiles dans les yeux Cerrone, le roi indétrônable du disco, 70 ans au compteur.

On ne présente plus le génie de la batterie et des synthés, aventurier dans l’âme, touche-à-tout de génie et visionnaire musical.

Inspiré par la soul langoureuse de Barry White, les cuivres du groupe Chicago et les basses funky de Temptation, Cerrone compose en 1976, alors même que le disco américain en est à ses balbutiements, “Love In C Minor“.

Un ovni pour l’époque, long de 16 minutes et 30 secondes, avec sa grosse caisse mise en avant, ses chœurs de violons paradisiaques, son énorme basse et ses râles de jouissance tirés d’un film porno.

Une invitation à danser irrésistible qui va devenir un classique instantané du disco, tourner en boucle dans les discothèques américaines, se vendre par millions et valoir un de ses premiers Grammy Awards à son auteur.

Qui dans le sillage de ce succès hors-norme va aligner un nombre insolent de tubes (“Love In C Minor“, “Je Suis Musique“, “Supernature“, “Give Me Love“, “You Are The One“) qui appartiennent désormais à l’inconscient populaire et festif des 7 à 77 ans.

En une poignée d’années, fort d’albums disco qui se classent en tête des charts, et de tubes calibrés pour jouir et danser, Cerrone va s’imposer comme un incontournable des producteurs disco aux côtés de Nile Rodgers et Bernard Edwards (du groupe Chic), de Patrick Cowley, François Kevorkian, Patrick Adams, Larry Levan ou Giorgio Moroder, pour ne citer que les plus grands.

“À la grande époque du disco, se rappelle-t-il, on ne vivait que la nuit, on fuyait la pop calibrée pour les radios, on détestait les nightclubs avec leur quart d’heure de slows suivi d’une demi-heure de tubes avec un DJ qui parlait par-dessus les disques. Le disco était une musique spécialement conçue pour les discothèques, qui poussaient à cette époque comme des champignons, pour que les gens se sentent sexy, dansent et oublient leurs problèmes à la porte. Mais les DJ’s manquaient de matériel, de morceaux qui possédaient cet esprit et suffisamment longs pour mettre en transe les danseurs. Moi et quelques autres, on a commencé à s’engouffrer dans cette faille, à fabriquer de la musique spécialement pour les discothèques. Le disco, c’est un état d’esprit, une façon de penser la production comme un voyage, la bande son d’un film imaginaire, c’est se mettre dans la peau des danseurs. L’objectif numéro un du disco c’est d’être festif et sexy et c’est pour ça que 50 ans après sa naissance le genre est plus que jamais présent !“

Rangé du disco - mort de ses excès, de sa mainmise par les majors et de l’épidémie de Sida, à la fin des 80s - parti vers de nouvelles aventures (la production de spectacles son et lumière gigantesques, l’écriture de livres, la réalisation de films…), Marc Cerrone est finalement rattrapé par ses années disco malgré lui aux débuts des années 2000.

Par le nombre incalculable d’artistes (Public Enemy, Daft Punk, Run DMC, Rohff, Modjo, Paul McCartney, Bob Sinclar…) qui vont sampler ses tubes. Mais aussi par toute la vague de DJ’s et producteurs électro (de Bob Sinclar à David Guetta en passant par les Daft) qui lui répètent qu’il a ouvert la voix et que s’ils sont là c’est grâce à lui !

En 2001, la compilation “Cerrone by Bob Sinclar“, où le DJ star enchaîne ses morceaux préférés de son icône en un mix irrésistible, finit de replacer Cerrone sur son piédestal du king of disco. Tout en rappelant aux plus anciens à quel point ils ont dansé sur ses tubes, pendant que les jeunes générations découvrent le charme irrésistible de sa musique.

Fort de ce revival en fanfare, avec toujours en tête son amour de faire danser son public, le producteur a décidé de se lancer comme DJ il y a une dizaine d’années.

“J’ai appris à mixer tout seul sans écouter ceux qui prédisaient que j’allais me planter et me ringardiser à faire le DJ à mon âge”, s’amuse Cerrone tout en se remémorant ses premiers sets où il était pétri de trac.

“Ce qui m’a le plus frappé en commençant à jouer dans les festivals, c’est que j’ai retrouvé la manière qu’on avait de se lâcher en pleine vague disco. Cette exubérance, cette envie de danser irrésistible, ce besoin de communion qu’on vivait dans les discothèques de l’époque comme le Studio 54 à New York. C’était la première fois que je la ressentais aussi intensément des années après la fin du disco. À Marseille j’ai joué devant 5000 personnes en transe. Quand j’ai fait l’Olympia, deux mômes sont venus me dire : Merci Cerrone, on est votre futur. Je fais des selfies partout dans le monde, les kids me reconnaissent et les parents demandent : c’est qui ? C’est le monde à l’envers et c’est plus gratifiant qu’un disque d’or. Ça me bouleverse plus que quand j’ai reçu la Légion d’Honneur !”

Booké dans les plus grands festivals autour du monde, à l’aise comme un poisson dans l’eau dans le revival disco actuel comme porté par Beyoncé, adulé par la jeune génération qui se retourne la tête en festival le week-end, dernier producteur disco mythique en activité avec Nile Rodgers de Chic, Cerrone n’a jamais été aussi tendance.

On a entendu “Supernature“ dans une des plus belles scènes du film “Climax“ de Gaspard Noé. Jamie XX, membre de The XX, et un des producteurs les plus talentueux de sa génération, annonce un prochain titre avec un sample du maître.

Le dernier clip pour Gucci voit Asap Rocky, Tyler The Creator et Iggy Pop danser sur du Cerrone et le producteur allemand Purple Disco Machine, roi de la nouvelle vague disco, a sorti en collaboration avec Cerrone l’ensorcelant “Summer Lovin’“, tube insouciant qui a tourné en boucle tout l’été. Une hype qui ne s’arrête pas, doublée d’un accueil démesuré en festival, qui a encouragé le producteur de génie à retravailler ses titres les plus connus histoire de les remettre au goût du jour et leur donner une nouvelle tonalité.

“Au départ, quand j’ai commencé à faire le DJ, les spectateurs réclamaient les originaux, ce que je peux comprendre. Mais j’ai envie d’évoluer et tenter de nouvelles expériences, je ne veux pas jouer uniquement de vieux trucs. J’ai donc progressivement commencé à refaire mes tubes comme si je les composais aujourd’hui, en prenant en compte les nouveaux instruments comme l’évolution de la technologie. Je peux modifier les harmonies, la ligne de basse, le rythme, allonger certains passages, en réduire d’autres. Et une fois terminé, j’enlève les acapella d’origine et je fais rechanter le tout par Brendan Reilly, un chanteur anglais qui a collaboré avec Disclosure. Il a une superbe voix et sur scène il assure comme un Dieu ! En plus ce qui est fantastique quand tu fais le DJ, c’est que tu es en studio toute la semaine et dès le week-end tu peux tester en direct sur le public le morceau que tu as composé et l’adapter en fonction de ses réactions !”

Fort d’une quinzaine de titres réenregistrés pour les besoins de ses sets de DJ, Cerrone, cédant à la pression, a enfin décidé de sortir ces toutes nouvelles versions avec “Cerrone by Cerrone“.

Un album conçu comme un long mix histoire de prouver qu’il n’a pas perdu la main quand il s’agit de faire danser les autres. Revisitées avec finesse, offrant une lecture plus contemporaine tout gardant l’ADN disco du producteur, aug - mentées de remixes de haut vol (Joey Negro pour “Paradise“, The Reflex pour “Look For Love“ ou Dimitri From Paris pour “Love In C Mi - nor“), ces nouvelles versions sont évidemment enchainées en un long mix pour mieux célébrer leur côté jouissif et sexy. “Cerrone by Cerrone“ est ainsi un DJ set d’un genre nouveau, où Cerrone revisite avec génie ses classiques en forme d’invitation irrésistible à danser. Comme un rol - lercoaster d’émotions et d’hédonisme idéal, en ces temps troublés et anxiogènes, pour lâcher prise et mieux plonger, tête la première, dans la magie libératrice du disco avec un grand D !

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