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Jeux video: Test de DeadPool sur xbox 360/PS3 > 15/20 !

Pour un Naughty Dog ou deux Blizzard, combien de studios obligés d'enchaîner les jeux de commande, avec le seul objectif, modeste, de rentrer dans les frais et éventuellement de tirer son épingle du jeu. Rocksteady y était parvenu avec ses Batman, et c'est à présent au tour de High Moon Studios, connu pour ses TransFormers, de se frotter au monde des super héros avec l'un des "maîtres étalons" de l'écurie Marvel, ce brave Deadpool. Pool !




deadpool 3



Il rote, il pète, il prend son nez pour une trompette ; et encore, s'il s'agit de son nez, vous avez échappé au pire. "Il", c'est Deadpool, le super héros le plus crétin de la galaxie Marvel, mais pas le moins manchot, sauf quand il pratique l'automutilation et qu'il se retrouve un bras en moins et la tête à 180°. Auquel cas il faudra maîtriser les commandes inversées pour retrouver le clébard qui joue avec son appendice. S'il y a bien une qualité que l'on peut reconnaître à Deadpool, le jeu (on verra ensuite "les" défauts), c'est qu'il ne se prend pas au sérieux du tout. On ne brise pas le fameux Quatrième mur, chez High Moon, on le défonce au pain de C4, avant de le ronger avec les dents, brique par brique. Adresses au joueur, vannes puissantes, chorégraphies grotesques, sorties de l'écran impromptues, le MC n'arrête jamais, même quand il s'incruste à la pissotière, tout en moquant la taille du zizi des gardes en relâche. Tout y passe, y compris le jeu vidéo, avec même des saillies sur les JRPG, des passages de plates-formes typiquement 8-bit idiots, ou un "Welcome to your Doom" bien placé. Quitte à reprendre les cours d'expression scénique, on peut dire que High Moon Studios s'est vraiment approprié le personnage, pour en tirer la substantifique moelle. Pas celle que vous croyez.Pour ne rien gâcher, ce brave Deadpool est incroyablement bien modélisé, superbement doublé, avec des attitudes hilarantes et un vrai charisme de joyeux luron. Un swag dont on profite dès la séquence d'introduction, dans le taudis de Monsieur lui-même, quelques minutes où l'on espère secrètement que le jeu soit du même acabit. Pas la peine de fantasmer : même soi-disant casté et dirigé par le zigoto en personne, Deadpool cache un beat-them-all de seconde zone, ces fameux jeux de série B dont certains déplorent la disparition. N'exagérons rien : OK, on se marre bien, on ne passe pas un mauvais moment, les clins d'oeil aux comics d'origine font mouche, avec des incrustations des numéros les plus populaires à chaque apparition d'un nouveau super héros (de Wolverine à Malicia). Mais pour apprécier le gameplay, il faut aimer les jeux d'action bas de plafond hérités de la PS2, avec des combats jamais précis, des combos sans envergure, un système de visée tout juste fonctionnel, et surtout un level design vu, revu, rabâché, vomi.On n'échappera ni à la prison, ni aux ruines, encore moins aux catacombes et aux égouts. Même Deadpool s'en émeut, à force d'enchaîner les couloirs souterrains ("Stop les égouts, High Moon"), seul moyen de masquer le peu d'ambitions techniques du titre. Et même avec ce genre de subterfuges, le moteur rame salement, des saccades intempestives dont on ne se débarrassera jamais. En fait, on comprend dès les premiers mouvements que le coeur du jeu ne battra jamais au bon rythme, entre les collisions toutes molles et ces contres "à la Batman" sans le moindre punch, hyper tolérants sur le timing qui plus est. Bref, il faut se forcer, ce qui est d'autant plus dur que, comme tous les jeux de seconde zone, Deadpool devient de plus en plus barbant et fainéant à mesure que les chapitres passent (compter sept à huit heures en Normal, à raison d'une heure par chapitre). Des couloirs, des labos, des ennemis identiques qui arrivent par grappes de plus en plus concentrées, deux à trois artefacts à collecter pour alimenter une sentinelle ou ouvrir une porte... heureusement que le jeu parvient de temps à autres à briser la routine sur une ou deux séquences bien barrées (le stand de tir, le quizz de la kermesse). Sans quoi Deadpool rappelle tous ces jeux à licence clonés sans envergurePour essayer d'étaler un peu la sauce entre deux tranches de pains, High Moon Studios a bien pensé à un petit système d'améliorations, qui permettra de cramer quelques points gagnés au combat pour obtenir de nouveaux objets (fusils, pièges à loups). Plus les enchaînements sont longs, meilleure est la récompense, certains bonus ne se débloquant que sous certaines conditions. Classique, et mine de rien pas si superficiel : vu le dosage de la difficulté, à la louche comme souvent avec ce genre de projets, il faudra réfléchir à la dépense, et cibler en particulier toutes les upgrades de regain de santé / saignement sur les longs combos. Comme il est rare de se faire interrompre au corps-à-corps, et que les balles à distance font grimper le compteur facilement, c'est souvent le meilleur moyen de faire le plein. Même s'il possède le pouvoir de régénération (pour une fois, l'auto regen est justifiée), Deadpool n'en reste pas moins assez fragile dès le mode Normal si l'on n'y prend pas garde. La gestion des dégâts offre d'ailleurs quelques effets visuels sympathiques, comme ces plages de calme où le costume du héros complètement déchiré se recoud peu à peu, à même la peau. Oui, on a vraiment pris soin de Deadpool. Dommage que le reste du jeu n'ait pas été aussi léché..Cas d'école du jeu à licence, Deadpool n'est rien de plus qu'un beat-them-all de série-B à l'ancienne, assez proche du navet, comme il en pullulait du temps de la PS2. Qu'il s'agisse des combats au corps-à-corps ou des phases de tir, le gameplay est souvent dénué de finesse, approximatif, avec pour couronner le tout des saccades qui ne mettent pas en valeur les modélisations assez réussies dans l'ensemble. Oui, mais Deadpool peut compter sur la prestation en roue libre de son héros zinzin pour dynamiter, par instants, son gameplay sans relief. Comme une croûte de pizza qu'on se déciderait finalement à engloutir, en espérant qu'elle ait encore un peu de goût.

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