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Etude #Dell : La Génération Z, le monde du travail et les nouvelles technologies !

Etude Dell : la Génération Z, le monde du travail et les nouvelles technologies

La génération Z n’est pas une génération de robots, d’après une étude de Dell Technologies Les Z sont férus de nouvelles technologies mais craignent de ne pas avoir assez de compétences professionnelles et aspirent à plus de contacts humains ; pourtant, les collaborateurs plus seniors redoutent de se voir supplanter par ces « digital natives »

 

En résumé · Les « digital natives » et le monde du travail : 80% des Z aspirent à travailler avec des technologies de pointe et plus d’un tiers d’entre eux sont intéressés par les métiers du secteur informatique.

· La génération Z souhaite plus de contacts humains au travail, 75% d’entre eux s’attendent à apprendre « sur le tas » auprès de collègues ou d’autres personnes.

· Quatre générations sur le lieu de travail : les entreprises doivent aider leurs collaborateurs à trouver un terrain d’entente. 

La génération Z arrive sur le marché du travail, et avec elle une mentalité qui donne la priorité aux nouvelles technologies. Elle propulsera les entreprises encore plus loin dans l’ère du numérique, et creusera potentiellement le fossé entre les quatre générations présentes au travail.

Selon une étude mondiale commandée par Dell Technologies, les personnes nées après 1996 – formant ce que l’on appelle la génération Z – ont une bonne compréhension de la technologie et de son potentiel de transformation de nos modes de travail et de vie.

« S’il est quasiment acquis que ces digital natives possèdent des compétences poussées en matière de nouvelles technologies, la surprise réside cependant dans le niveau de maturité numérique qu’ils apportent au travail », commente Danny Cobb, Corporate Fellow et Vice-président Stratégie technologique de Dell Technologies.

« Pour autant, nous n’avons pas élevé une génération de robots. La génération Z voit dans la technologie non seulement un outil favorisant le progrès humain mais aussi un moyen d’égalité des chances pour l’accès à l’information. Sa combinaison de vision et d’optimisme est remarquable. »

L’enquête réalisée auprès de plus de 12 000 élèves de l’enseignement secondaire ou supérieur dans 17 pays, dont plus de 700 en France, révèle le point de vue de la jeune génération sur les technologies et les métiers du futur. En particulier pour les Z français : · 96% ont utilisé les nouvelles technologies dans le cadre de leur cursus.

· En France, 84% (et 91% en moyenne dans le monde) indiquent que le package technologique proposé par un employeur est un critère de sélection pour un emploi.

· 80% souhaitent travailler avec des technologies de pointe.

Parmi ceux-ci, 29% (38% en moyenne dans le monde) se disent intéressés par les métiers informatiques, 34% par la cybersécurité et 44% par des activités de recherche-développement.

· En France, 71% pensent que les nouvelles technologies et l’automatisation vont créer un environnement de travail plus équitable en évitant les préjugés et la discrimination (80% en moyenne dans le monde).

Etude #Dell : La Génération Z, le monde du travail et les nouvelles technologies !

Une majorité importante (83%) est consciente que nous entrons dans l’ère des partenariats homme-machine : 40% des participants à l’enquête en France (51% en moyenne dans le monde) pensent que les êtres humains et les machines vont coopérer au sein d’équipes intégrées, tandis que 43% (38% en moyenne dans le monde) voient les machines comme des outils auxquels nous pouvons recourir en fonction des besoins.

Manque d’expérience, risque de fossés entre générations

Alors que la plupart des Z ont confiance dans leurs compétences numériques, ils craignent de ne pas avoir les compétences professionnelles attendues par manque d’expérience. 75% d’entre eux jugent leurs compétences digitales bonnes voire excellentes.

Au niveau mondial 77% sont disposés à servir de mentors pour des collègues plus seniors susceptibles d’être moins expérimentés sur le plan technologique. À noter qu’en France, seuls 36% sont disposés à être mentors, une particularité culturelle partagée par le Japon où ils ne sont que 40% également.

Pourtant la quasi-totalité des nouveaux diplômés (92%) nourrissent des inquiétudes quant à leur futur emploi.

· Seulement la moitié (50%) des étudiants interrogés considèrent leur formation bonne ou excellente pour les préparer à leur futur métier.

· Seuls 40% des Z sont convaincus de posséder les compétences technologiques attendues par les employeurs mais pas nécessairement les autres compétences professionnelles (52% en moyenne dans le monde).

Dans le même temps, les collaborateurs senior redoutent d’être dépassés et qu’une majorité des postes de direction à l’avenir soient occupés par ces enfants du numérique.

Selon une précédente étude de Dell Technologies, 87% des dirigeants craignent que leur entreprise peine à assurer l’égalité des chances entre les générations.

Dans ce contexte de cohabitation intergénérationnel, les organisations doivent aider leurs collaborateurs à trouver un terrain d’entente à mesure qu’elles s’efforcent d’instaurer une culture donnant la priorité au numérique.

Des équipes transversales, aux compétences complémentaires, peuvent encourager l’échange de connaissances et une nouvelle approche de la résolution des problèmes.

Les stages, programmes de rotation et autres opportunités de formation en début de carrière peuvent aider les collaborateurs juniors à acquérir de l’expérience et à développer leurs autres compétences ou « soft skills » en entreprise.

En outre, des programmes de mentorat inversé permettront d’étendre les compétences numériques au sein des organisations, sous l’impulsion de la génération Z.

« Chez Draper, nous nous appuyons sur une collaboration transversale interdisciplinaire. Il n’est pas rare que nous réunissions des experts militaires, des scientifiques et des étudiants des universités voisines afin de résoudre certains des problèmes les plus complexes au monde », témoigne Mike Crones, DSI de Draper.

« Dans ces scénarios, l’étudiant offre une perspective originale sur l’élaboration d’une solution. De nombreuses technologies sur lesquelles nous travaillons sont extrêmement interactives et la génération Z apporte le point de vue de l’utilisateur curieux, que nous n’aurions peut-être pas pris en compte. »

La dimension humaine

Bien qu’ayant interagi avec des terminaux numériques pratiquement depuis sa naissance et grandi avec les réseaux sociaux, la génération Z aspire à plus de contacts humains au travail.

· Le face-à-face (36% en France et 43% en moyenne dans le monde) est la méthode privilégiée pour communiquer avec des collègues, suivie du téléphone (21%), les applications de messagerie et les emails représentant 18% (et 26% dans le monde).

Particularité, en France, 23% de la génération Z privilégient les SMS contre seulement 10% en moyenne.

· 55% s’attendent à apprendre « sur le tas » auprès de collègues ou d’autres personnes plutôt qu’en ligne.

· En France, seuls 20% des Z ont déjà effectué de la formation en ligne alors qu’ils sont 42% en moyenne dans le monde.

· 82% estiment que les réseaux sociaux peuvent être un outil précieux au travail.

· Plus de la moitié (60% en France et 53% en moyenne dans le monde) préfèrent se rendre sur un lieu de travail plutôt que pratiquer le télétravail et 55% travailler au sein d’une équipe plutôt que de façon indépendante.

« Les jeunes professionnels d’aujourd’hui ont grandi dans un cadre éducatif collaboratif et ils attendent la même chose au travail », observe Maribel Lopez, analyste spécialisée dans les nouvelles technologies et conseillère stratégique pour le cabinet Lopez Research.

« Bien que la communication en face à face ne soit pas toujours possible dans l’environnement de travail moderne, des technologies immersives permettent à tous les membres du personnel, quelle que soit leur fonction, de collaborer aussi bien dans le monde physique que virtuel. »

Danny Cobb ajoute : « En définitive, ce sont les organisations qui apporteront leur support à l’ensemble des collaborateurs quel que soit leur génération qui prospèreront à l’ère des partenariats homme-machine. Les collaborateurs intégrés et mieux formés seront plus à même d’aider leur organisation à se transformer et à réussir dans l’avenir numérique. »

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